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65 Commentaires

  1. Question
    Posted 21 novembre 2020 at 6 h 33 min | Permalink | Reply

    Bonjour j’ai pris un risque non protégé ejaculation interne par mon partenaire. Il ma montrer un bilan écrit teste ARN du vih cela veut dire quoi s’il vous plaît ?

  2. Question bill
    Posted 21 novembre 2020 at 10 h 53 min | Permalink | Reply

    Bjr relais VIH
    Après un rapport sexuel protégé avec une personne séropositive, si cette dernière utilise un mouchoir lotus pour nettoyer ses parties génitales et son partenaire utilise le même mouchoir pour lui aussi nettoyer ses parties génitales ; est il possible que le partenaire soit contaminer??
    Svp j’attends des réponses car je stress a mort.

  3. Mr jr
    Posted 28 novembre 2020 at 16 h 47 min | Permalink | Reply

    Ça fait déjà plus de 7 mois que je regarde vos commentaires sans réagir alors j’ai décidé de partager ce qui m’est arrivé.
    Les fêtes 2020 donc le 31 janvier j’avais fait une prise de risque.
    J’ai couché avec une meuf que je connaissais à peine. On c’est connu le 25 décembre dans un bar. Le jour suivant on a eu des rapports non protégés. J’ai aimé elle était tellement bien faite de ça personne et très joli. On à continué à se fréquenter et à faire des rapports jusqu’au Nouvelle an.

    Après les fêtes c’est après 15 jours où plus je sais plus trop, j’ai commencé à avoir des boutons blanchâtres sortir sur mes bras et au torse. J’ai paniqué, je parlé avec la meuf elle me rassurait qu’elle était clean. Après un beau moment j’ai banalisé je me suis dit ça pouvait être autre chose mais ces boutons continuaient de sortir et ça devenait gênant. Comme par hasard la meuf avait aussi disparu, j’avais plus de ces nouvelles. J’ai commencé à faire des légers fièvre je vous cité les symptômes:
    Fièvre
    Bouton
    Mal de gorge
    Langue blanche
    Sensation de chaleur sur le bas du pied
    La tête qui me faisait énormément gratter on aurait dis des poux

    Deux mois sont passés je vivais avec ses symptômes on consultant Internet à chaque fois pour trouvé de quoi me rassurer dans le silence je lisais tout le temps vos commentaires certains me réconfortait vraiment merci encore à VIH relais.

    J’avais une petite amie fidèle je l’ai expliqué que je l’ai trompé et je pensais avoir le VIH mais elle était vraiment fâché. On se séparé pendant un mois après elle est revenu tellement on s’aimait du coup elle me disait que c’était pas le VIH c’est probablement autre chose. Une semaine plus tard elle a commencé à avoir des maux de ventre et les mêmes boutons blanchâtres que j’avais elle avait aussi mal à la gorge et nos ventres faisais tout le temps des bruits du style comme ta faim mais c’est bruit étais fort on l’avait au même moment.

    J’ai énormément prié Dieu de me sauver j’avais tellement peur tout les soirs je prié et je disais à Dieu punis moi mais pas ma petite amie car elle n’avait rien demandé. Malgré cela elle continuait à garder espoir qu’on avait rien que c’était autre chose que le VIH. Je commençais à maigrir et avoir des sueurs nocturnes je mouillais les draps. Tout le monde me posait des questions pourquoi je maigrissais, j’avais honte d’en parler.

    C’est au mois de août que j’ai dis je dois aller faire des examens de sang pour être fixé. J’ai trop souffert pendant plusieurs mois mais hélas août et septembre son passé, j’ai toujours pas eu le courage de faire le test. Ce novembre j’ai eu un palu très fort j’ai pris peur je suis allé à Samu social j’ai fait un test de dépistage vu que là-bas c’est gratuit. Je devais venir prendre les résultats dans 3 jours, j’ai laissé une semaine passé et finalement je suis partie les récupérer:
    VIH négatif
    Hépatite a b et c négatif
    Etc

    J’ai été possitif à la gouttes épaisse
    J’avais donc le palu dans le sang
    Sa ma énormément soulager et cela c’est grâce à Dieu

  4. Peur
    Posted 29 novembre 2020 at 23 h 02 min | Permalink | Reply

    Bsr, j’ai lu ton commentaire et je ressens l’inquiétude que tu peut ressentir en ce temps ci, mais rassure toi comme il n’y a pas eu assez de frottement de vos partis intime je crois qu’il y a pas assez de risque mon frère garde ton calme, merci

  5. cecnatmae
    Posted 5 décembre 2020 at 10 h 36 min | Permalink | Reply

    Ce mois cela va faire un an que ma route à croisée le diable, une personne mal intentionnée qui été porteur du VIH, un papa d’un bébé de 1 an. J’ai commis la plus grosse erreur de ma vie je ne me suis pas protégée.
    Mais pourquoi tu as fait ça ? Mais il faut être bête pour faire ça ! Comme ils le disent tous. Ou plutôt très conne.
    Pourtant je me sentais en sécurité j’avais enfin rencontré quelqu’un qui s’intéressait a moi et qui voulait me protéger… Tel qu’il le disait. Mais ce jour-là la descente aux enfers a commencé. Le diable a empoigné une pelle et a commencé à creuser ma tombe.
    La suite ?
    Mi-décembre ma grand-mère décède. Je pense avoir attrapé une grosse grippe. Je me dis : c’est sans doute le décès qui m’a affaibli… C’était pourtant le début de la phase 1.
    J’étais au travail je ne tenais plus debout je n’oublierai jamais ce jour assise par terre à attendre qu’on vienne me chercher, j’avais essayé de résister mais impossible. Ma directrice est venue me voir. Je lui dis désolé vraiment, elle me dit gentiment rentre chez toi.
    S’en ai suivi plusieurs jours de fièvre et un matin je me lève j’ai plein de boutons sur le corps, je suis en panique … Le diable lui me dit que je fais une allergie au chat qu’on vient d’adopter. Impossible ! Je vais chez le médecin il me fait un test pensant que j’ai une méningite. Négatif ! Évidemment : Il me dit que ça doit être un virus rien de grave ça va passer.
    Et puis je reprends le travail mais je suis toujours malade : otite rhume fièvre… Je vais voir un médecin en janvier en lui expliquant que je suis fatiguée, épuisée, je ne comprends pas ce que j’ai. Je soupçonne qu’elle ne me croit même pas et elle me propose des anti-dépresseurs.
    Février je vais avoir 32 ans je dois partir dans ma famille je retourne chez un 3ème médecin qui suppose que j’ai une infection de l’oreille je repars avec des médicaments pour soigner une otite et les maux de têtes. Je prends l’avion pour aller voir mes parents, le voyage est atroce, j’ai horriblement mal aux oreilles mes ganglions sont gonflés je ne comprends toujours pas ce que j’ai. Pourquoi je ne guéris pas ?
    Pendant ce temps, au travail ça va très mal. Le diable à décidé qu’il me conduirait au travail et qu’il me chercherait tous les soirs. Il m’emmène en retard je ne peux plus gérer ma vie comme je l’entend et puis le diable commence à me trouver trop mince et mes fesses ne sont pas comme il faudrait, mes seins non plus, je ne sais plus faire la cuisine, je ne sais plus bien m’habiller, je le répugne. Le diable veut me fait croire que je suis un monstre et une bonne à rien.
    Heureusement pour moi le diable n’est jamais rassasié et doit sans cesse trouver de nouvelle proie. Pendant ce temps je dors mal je ne comprends pas ce qui m’arrive je suis toujours fatiguée. Et puis au travail je ne suis plus moi-même je n’ai plus confiance en moi, ma vie s’écroule. Tous les jours lors de mon temps de pause je vais à l’église je prie et je pleure, je me sens mourir de l’intérieur.
    Fin février je dois me faire opérer, rien de grave mais je suis immobilisée à la maison. L’opération n’était pas prévue. Au travail ils ne sont plus satisfaits de moi. J’ai des problèmes des courriers convocations… Je suis ailleurs, je suis perdue.
    Tout le monde me tourne le dos.
    Et puis c’est le confinement N°1 je suis à la maison avec un garçon de 4 ans et une fille de 2 ans une seule jambe et le virus qui se promène dans mon corps. Je suis complètement épuisée, je n’ai plus la force de rien, je pense tous les jours à me suicider. Je dors pendant la sieste des enfants. Tout me demande un effort je m’accroche je fais du yoga et je prie.
    Au fond de moi je le sais, je le sens. Je commence à chercher quels sont les symptômes du VIH. Je pense que c’est ça ! J’ai le VIH je le mérite bien après tout. Mais j’ai bien trop peur pour me confronter à la réalité. 3 jours d’affilée je vais sur internet pour commander un autotest et puis je ferme la page. Le diable est parti mais il revient de temps en temps pour surveiller sa proie. Il a arrêté de creuser, maintenant il veut m’enterrer. Et puis un beau jour du mois de mai je reçois une vidéo du diable qui explique que le VIH n’existe pas que c’est une fausse maladie et tout un tas de conneries.
    Ce jour-là j’ai décidé d’affronter la réalité, j’ai pris mon téléphone et j’ai validé la commande.
    3 jours plus tard
    Toute seule les enfants en week-end chez papa je sais ce qui m’attend.
    Évidemment je garde un petit espoir dans le coin de ma tête peut être que je suis une psychopathe et que je me suis inventé une vie. Si c’est négatif, c’est sûr plus jamais ! Je le jure plus jamais je ferais cette erreur. Si c’est négatif je jure je ne me plaindrais plus jamais je ne pleurais plus jamais je serais heureuse quoi qu’il arrive.
    Je me pique je récupère la goutte de sang il faut attendre 10 min d’après la notice… Je mets le produits 1 2 3 en une fraction de seconde les 2 barres apparaissent. Je ne sais même pas si je dois attendre. Quoi elle va se mettre à disparaitre ??
    Tout s’écroule je tremble j’ai envie de tuer le diable mais j’ai tellement peur de lui de ce qu’il va me faire et s’en suis tout un tas de conneries je l’oblige a faire le test il m’invente que c’est pour une autre raison que le test est positif que tout ça n’existe pas. Et surtout si je décide d’aller à l’hôpital je vais me faire tuer à petit feu par les laboratoires pharmaceutique. Il exige que je ne parle jamais de lui, il me menace… j’ai peur je me sauve j’arrive à 1h du matin en détresse aux urgences.
    Je suis prise en charge, l’équipe est géniale on dirait que ce n’est pas si grave.
    Entre temps je dois reprendre le travail c’est le déconfinement ça se passe mal mais après tout ce n’est rien comparé à ce que je viens de vivre. Donc je suis positive j’ai besoin de ce travail je ne dois pas baisser les bras.
    C’est le début du traitement, je suis malade je ne supporte pas bien les effets secondaires je suis à nouveau malade absente nausée vomissement, je fais des cauchemars toutes les nuits je dors mal.
    Je fais confiance aux médecins je m’accroche il faut attendre 3 mois 4 mois… Ok.
    Juin le diable débarque encore il trouve les médicaments il les jette il m’interdit de les prendre il reste là pour être sûr que je ne vais pas les prendre jusqu’au lendemain matin. 7 mois plus tard il continue de m’enterrer.
    Et puis le traitement fonctionne je me sens mieux au bout de 1 mois ma charge virale est devenu indétectable j’ai de la force. J’ai l’impression de revivre. En même temps je n’accepte toujours pas la maladie, je pleure souvent j’ai envie de me suicider je pense à comment je vais pouvoir le faire. Et si j’avalais tous les médicaments et si je me pendais dans le garage et si je sautais d’un pont ou alors je pourrais me jeter sous les rails d’un train ?
    C’est l’été, je rencontre l’amour, un ange pour m’aider à chasser le diable pour me sortir de ma tombe.
    Au travail ça s’arrange je fais de mon mieux je suis à l’heure maintenant.
    Septembre encore une chute : Je dois me faire opérer à nouveau. C’est la première fois que je vais devoir annoncer ma maladie à un spécialiste j’avais tellement peur mais cette fois-ci je ne suis plus toute seule j’ai toujours mon petit ange qui veille sur moi.
    Malheureusement au travail ils ne me comprennent pas : Encore un arrêt !
    Le médecin me dit que je vais vite pouvoir marcher, je suis positive mais ça ne se passe pas comme prévu. Moi je veux à tout prix reprendre le travail et surtout ne plus perdre d’argent à cause de tout ces arrêts maladies. Ça ne va pas je culpabilise je tente j’y vais ! Mais le médecin du travail me dit non. 3 semaines plus tard je finis enfin par reprendre mais là c’est à nouveau l’enfer, ma directrice est fâchée contre moi car je ne suis pas là, je ne préviens pas assez tôt. « Tu pense que tu peux revenir mais tu ne reviens pas, tu ne connais pas ton corps ? » ma directrice me dit : « Si tu veux grandir dans ton poste il faudrait commencer par être présente » Je suis devenu le mauvais élément car trop souvent absente.
    Et puis je m’accroche encore. Je peux marcher je suis en forme le traitement se passe bien, plus rien ne peut m’arrêter. Et voilà je suis à nouveau hanté par un virus celui-là il s’appelle corona virus il ne me fait pas peur ! Et puis il y a 2 semaines je suis malade le médecin me fait un test angine qui s’avère positif le test covid est ouf ! Je suis sous antibiotique 6 jours.
    Depuis une semaine j’ai de nouveau mal a la gorge je tente les remèdes de grand-mère ça ne passe pas, je reprends rendez-vous chez le médecin j’imagine que ça va être rapide. Mais non test angine négatif cette fois ci ! C’est reparti pour le test covid.
    Mais le plus grave pour moi : Je ne peux pas aller travailler aujourd’hui et c’est le Black Friday. Je dis tout haut nan mais ce n’est pas possible je dois aller travailler ils ne vont jamais me croire c’est sur ! Mon médecin tellement génial elle me dit mais non de toute façon je vais l’appeler je vais lui expliquer. Ok d’accord.
    J’entends au téléphone ma directrice : « Elle ne peut pas m’appeler », « Donc on vous dérange pour ça, » la médecin répond non je fais mon travail ne vous inquiétez pas.
    Pour finir je la rappelle et là je reçois une réponse exécrable de sa part sur un ton très énervé : « On a l’habitude de faire sans toi dès qu’il y a un évènement tu es absente » Et elle me cite tous les moments où j’ai été absente… On fera sans toi à Noël de toute façon c’est toujours pareil avec toi tu préviens au dernier moment que tu es malade et que tu ne peux pas venir.
    Aujourd’hui on est le 4 décembre je suis confiné je suis prête a tout pour travailler et ne pas perdre de l’argent car les temps sont durs et comme tout le monde, je veux faire plaisir a mes enfants le jour de Noël.
    Malheureusement je n’ai pas le droit d’aller travailler, j’ai même peur des conséquences de mon absence. Je suis à bout depuis un an je me suis accroché je me suis battu pour mes enfants pour pouvoir être au travail gagner ma vie et sortir de cette galère financière dans lequel ces évennements et ces putains de virus m’ont mise.
    Je n’arrive plus à accepter qu’on s’adresse à moi comme si j’étais une personne fainéante et une moins que rien.
    Lorsque j’ai raccroché mon petit ange avait tout entendu mais cette fois j’étais inconsolable. Je ne sais plus quoi faire. Mes idées noires reviennent et si je partais tout simplement et si j’arrêtais de me battre ? Et puis je pense à mes enfants, ils ont trop besoin de leur maman. Personne n’a le droit de me donner l’envie de les abandonner.
    Alors que faut-il faire ? Parce qu’il n’y a pas de justice pour ses monstres qui n