FEMMES et VIH

By relaisvihprevention  

Les femmes sont touchées de plein fouet par le vih. Elles représentent la moitié des personnes contaminées dans le monde. Toutes les semaines, 7000 jeunes filles, de 15 à 24 ans, sont infectées … Un constat dramatique… : soit les deux tiers de l’ensemble des nouvelles infections. Plus d’un tiers (35 %)  des femmes ont subi des violences physiques ou sexuelles à un moment de leur vie, sans parler  des mariages forcés.

Dans certains contextes socio-économiques, les femmes font le choix de ne pas se faire dépister car qui dit « séropositive », dit « bannissement » de la famille, du village. Les premiers symptômes de l’infection sont alors attribués à l’âge, la ménopause, la dépression… Et la découverte du VIH est très tardive et l’accès aux soins et à certains génériques est parfois très insuffisant.

Lors des rapports vaginaux, les femmes sont plus à risque de contracter le VIH  : lors du rapport sexuel, la quantité de sperme en contact avec la muqueuse vaginale est très supérieure à la quantité de sécrétion vaginale susceptible de pénétrer le pénis de l’homme, a fortiori s’il est circoncis .  Les femmes sont environ cinq fois plus à risque d’être infectées par le VIH lors d’un rapport sexuel non-protégé que ne le sont les hommes. Ce risque est plus élevé lors des rapports sexuels violents, forcés, traumatiques. Par ailleurs, les tous premiers rapports sexuels, sont souvent traumatisants pour la muqueuse vaginale, exposant à un risque d’infection particulièrement important. Et dans toutes ces situations, la négociation du port du préservatif reste quasi impossible…

Lors du rapport vaginal, les risques d’être contaminée sont importants pour la femme. En effet, s’il est non traité l’homme sera susceptible de déposer de nombreux virus (via son sperme) sur la muqueuse vaginale.
Lors du rapport vaginal, les risques d’être contaminée sont importants pour la femme. En effet, s’il est non traité l’homme sera susceptible de déposer de nombreux virus (via son sperme) sur la muqueuse vaginale.
À l’inverse, si c’est la femme qui est contaminée, le risque pour l’homme est plus faible car il y a moins de virus susceptibles de pénétrer à travers le pénis.
source: file:///C:/Users/ADB/Documents/2019/bd_remaides_106.pdf


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