Activité physique

L’atelier Activité physique et bien être à destination des personnes vivants avec le vih reprend à partir du mercredi 23 septembre 2020. Cet atelier est animé par Lucie de l’association  » sport pour tous « .
Les séances hebdomadaires se dérouleront à la maison des associations de 17 h 30 à 18h 30 à partir du mercredi 23 septembre ( réunion de présentation) .

VIH : un traitement injectable pourrait empêcher l’infection

Ce médicament bloque l’entrée du virus dans les cellules du corps humain.

Ce traitement pourrait révolutionner la prévention et la prise en charge du VIH. Des chercheurs de l’université de l’Utah (États-Unis) ont mis au point un médicament permettant de prévenir et de soigner les personnes atteintes par le virus du sida. Dans Proceedings of the National Academy of Sciences, ils expliquent leur découverte. « C’est une nouvelle option thérapeutique excitante contre le sida, à la fois pour prévenir et traiter, avec un mécanisme d’action unique, en comparaison aux autres médicaments », s’enthousiasme Michael S. Kay, auteur principal de l’étude.

Aujourd’hui, de nombreuses personnes séropositives sont soignées grâce aux traitements appelés cART. Il s’agit d’une multi-thérapie composée de plusieurs médicaments. « Cela a largement amélioré la survie et la qualité de vie des patients, soulignent les chercheurs, mais c’est aussi un traitement coûteux, avec de sérieux effets secondaires et cela oblige les patients à prendre des pilules tous les jours. » Michael S. Kay précise également que le VIH mute régulièrement et peut devenir résistant aux traitements, d’où la nécessité de les renouveler souvent.

source:https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/33554-VIH-traitement-injectable-pourrait-empecher-l-infection?fbclid=IwAR2h_iiOtHsjHq-wnCz3CAHisFu4RYwDvqNm1R2qfthssvhPXMJm42Q7wq8

Anneau vaginal à la dapivirine

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a émis vendredi 24 juillet un avis positif, pour les pays hors UE, sur un anneau vaginal imprégné de dapivirine, un antirétroviral, utilisé pour réduire le risque d’infection par le VIH, pour les femmes exposées à un risque élevé de contracter le virus. L’anneau qui se place dans le vagin et doit être changé tous les mois, libère progressivement la molécule (dapivirine). Cet avis concerne donc les pays hors UE les plus durement touchés par le virus, notamment en Afrique subsaharienne, où « les femmes sont particulièrement vulnérables à l’exposition au VIH »

source:https://seronet.info/breve/anneau-vaginal-la-dapivirine-88395?fbclid=IwAR1dyDU-aOmvcyrApoX98inKFd79Yx9_WSrkfgcRmcFaxYh-8rdevjMSZrk

VIH : une souche résistante à tous les antirétroviraux

Une découverte qui pourrait donner des sueurs froides. Une telle souche serait l’anéantissement pour beaucoup de chercheurs.

Nous devons cette étude à un groupe de chercheur français du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, qui a publié les résultats sur le journal The Lancet. Dans les résultats, les chercheurs ont découvert une cellule souche du VIH qui serait résistante aux antirétroviraux. Selon les dires du groupe, cet événement est un coup dur pour le monde de la médecine, c’est une découverte majeure. Cette souche était encore que le fruit de l’imagination néanmoins, celle-ci est réelle et doit faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies.

Deux cas en France et de la même région

C’est un homme de 23 ans qui se révèle être le premier porteur de cette souche du VIH. Celui-ci l’aurait attrapé après plusieurs rapports sexuels avec différents hommes. En rétrospective, cet homme a attrapé le VIH en septembre 2019 et à tout de suite été dépisté suite une première infection due au virus. Un second cas a été détecté, c’est un patient âgé d’une cinquantaine d’années qui aurait également été contaminé par cette souche du VIH. Ces deux patients habitent la même région.

source:https://www.actusante.net/actu/vih-une-souche-resistante-a-tous-les-antiretroviraux-10670?fbclid=IwAR3Gdr1-iLrt1YachrCnAWw0VbNQ6fwFEAMlcHcyNLF9aodAVn9RjydieSM

Un traitement expérimental pourrait avoir éliminé le VIH chez l’homme

Un Brésilien infecté par le virus du sida n’a montré aucun signe depuis plus d’un an depuis qu’il a arrêté les médicaments contre le VIH après une intense thérapie médicamenteuse expérimentale visant à purger le virus caché et dormant de son corps, ont rapporté mardi les médecins.
«Ce sont des résultats passionnants mais très préliminaires», a déclaré la Dre Monica Gandhi, spécialiste du sida à l’Université de Californie. « C’est arrivé à une personne, et à une seule personne », et cela n’a pas réussi à quatre autres ayant reçu le même traitement, a-t-elle dit.

Un autre spécialiste de l’UCSF, le Dr Steven Deeks, a déclaré: «Ce n’est pas un remède», juste un cas intéressant qui mérite une étude plus approfondie.

Si le cas du Brésilien est confirmé, ce serait la première fois que le VIH est éliminé chez un adulte sans greffe de moelle osseuse ou de cellules souches. Des experts indépendants veulent voir si sa rémission dure et que la combinaison de médicaments intense qu’il a reçue doit subir plus de tests.

Les greffes sont la façon dont deux autres hommes, surnommés les patients de Berlin et de Londres pour leur lieu de traitement, ont été guéris auparavant

Il est difficile d’éliminer le VIH car il établit un «réservoir» précoce de cellules sanguines où il est dormant et ne peut pas être attaqué par des médicaments ou le système immunitaire. Les infections peuvent être contrôlées avec des médicaments, mais dès que les patients arrêtent de les prendre, le virus dormant active et renouvelle la maladie.

source:https://www.nbcnews.com/health/health-news/experimental-treatment-may-have-eliminated-man-s-hiv-doctors-say-n1233062

NIVEAU D’INFORMATIONS VIH /SIDA DES JEUNES :UNE DÉGRADATION INQUIÉTANTE !

Sidaction publie les résultats d’un sondage réalisé par Ifop-Bilendi auprès des jeunes âgés de 15 à 24 ans.
Le sentiment d’information des jeunes sur le VIH/sida se détériore à vitesse grand V, connaissances sur le VIH/sida, moyens de prévention et santé sexuelle, tous les indicateurs sont au rouge ! Dans ce contexte sanitaire marqué par le coronavirus, Sidaction appelle à rester vigilants face au VIH.

En 2020, 74% des jeunes s’estiment bien informés. « Plus de dix ans après le premier sondage commandé par Sidaction, c’est le chiffre le plus bas jamais atteint. Depuis 2009, le sentiment d’information des jeunes a drastiquement diminué » déplore Florence Thune, directrice générale de Sidaction. Seuls 15% des sondés assimilent par ailleurs  le VIH à un virus, une baisse de 31 points en deux ans.

Depuis plusieurs années, un phénomène de minimisation des conséquences du VIH/sida s’observe.  21% des sondés estiment que les personnes vivant avec le VIH ne rencontrent pas de difficultés au quotidien, soit une augmentation de 7 points en un an« Si cela reflète une réalité en termes d’accès à des traitements plus performants et avec moins d’effets secondaires, il n’en est rien sur le terrain des peurs irrationnelles qui demeurent vis-à-vis des personnes séropositives.  Elles subissent de lourdes discriminations : vie privée, professionnelle, accès aux soins… Et ce, tout au long de leur vie car on ne guérit toujours pas du VIH/sida » explique Florence Thune.

Les idées reçues et les fausses informations liées au virus du sida persistent. 15% des personnes interrogées pensent que le virus du sida peut se transmettre en s’asseyant sur des toilettes publiques ou que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est efficace pour empêcher la transmission du VIH/sida. 29 % considèrent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida, une augmentation de 6 points par rapport à 2019. 

Alors que de nombreux acteurs rappellent  depuis plusieurs années qu’une personne vivant avec le VIH ne peut plus transmettre le virus si elle bénéficie d’un traitement efficace, la part des personnes connaissant cette information baisse cette année, passant de 72% en 2019 à 60 % en 2020 !

Près d’une personne sur 3 (32%) des 15-24 ans considère avoir moins de risques que les autres d’être infectés, soit un chiffre en hausse de 10 points par rapport à 2009. « Ils souffrent du syndrome du super-héros : ils se sentent invincibles face au virus du sida. Cela peut s’expliquer par la raréfaction du VIH/sida dans l’espace médiatique et l’insuffisance de l’information auprès des jeunes. Cela pourrait s’aggraver avec l’omniprésence du coronavirus dans les médias actuellement.» déclare Frédéric Dabi directeur général adjoint de l’Ifop.

Unique bonne nouvelle dans ce tableau peu réjouissant : le dépistage commence à entrer dans les mœurs. 27% des 15-24 ans déclarent s’être fait dépister au cours de l’année, une évolution de 5 points en un an.

La période que nous vivons a changé les pratiques en matière de prévention. Dans ce contexte de déconfinement qui se poursuit et à l’approche de l’été, nous pourrions être tentés d’oublier de se protéger. « Il est essentiel de maintenir une vigilance accrue pour combattre désormais deux virus à la fois »  conclut Florence Thune.


Les chiffres à retenir 

  • ®26% des jeunes interrogés estiment être mal informés sur le VIH/sida, soit une augmentation alarmante de 15 points par rapport à 2009.
  • ®15% des sondés assimilent le VIH à un virus. C’est une diminution drastique de 31 points en deux ans.
  • ®29 %considèrent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida, une augmentation de 6 points par rapport à 2019.
  • ®24 % des jeunes pensent que le VIH peut être transmis en ayant des rapports sexuels protégés avec une personne séropositive.
  • ®15%estiment encore que la pilule contraceptive d’urgence peut empêcher la transmission de virus
  • ®93 % des jeunes pensent que le préservatif est efficace pour empêcher la transmission du VIH/sida (soit une perte de 5 points depuis 5 ans)
  • ®10%des jeunes de moins de 25 ans admettent avoir été exposés au moins une fois à un risque d’être contaminés par le VIH/sida (contre 8% en 2019)
  • ®Pourtant, 32% considèrent avoir moins de risques que les autres d’être contaminés, soit un chiffre en hausse de 10 points par rapport à 2009.
  • ®22%n’ont jamais bénéficié d’un enseignement ou d’un moment d’information spécifique sur le VIH au cours de leur scolarité, en constant augmentation depuis plus de 10 ans (+ 9 points par rapport à 2009).
  • ®73%des jeunes estiment que l’Education nationale n’en fait pas suffisamment en matière d’information sur le VIH/sida. (Hausse de 4 points par rapport à 2019)

source:https://presse.sidaction.org/communique/205215/Sondage-Ifop-Bilendi-Les-jeunes-l-information-prevention-du-virus-du-sida?fbclid=IwAR3ezC8O8tez4nOBdPBAfDTT38swucUymSXMyiBcrvbLgAJT-OO68QZsHms

La carte vitale de la vaccination des HSH

Afin d’améliorer le recours à la vaccination pour les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes, voici  un petit outil pour permettre aux personnes elles-même de s’emparer de cette question et de demander les vaccinations qui les concernent à leur médecin traitant.

La carte vitale de la vaccination pourra se glisser discrètement à côté de la carte vitale et se veut comme un outil d’émancipation et de prise en charge de sa santé. (Information = pouvoir)

Elle reprend les vaccins qui protègeront les HSH : virus/mode de transmission/conséquences/mode de vaccination

  • Hépatite B
  • Hépatite A
  • HPV
  • ainsi qu’un rappel sur la PrEP, le préservatif et le dépistage régulier

Sidaction: la lutte contre le Sida en Danger

Du 2 au 5 avril 2020 devait se tenir le week-end du Sidaction Medias. En raison du contexte sanitaire, celui-ci a été solidairement annulé. Un coup dur pour notre association, mais aussi pour la lutte contre le VIH / sida.

Pour aider la lutte contre le Sida , faîtes un don : https://don.sidaction.org/

Sidaction appelle le plus grand nombre à se mobiliser, ce jeudi 25 juin, pour soutenir la lutte contre le VIH/sida, fortement fragilisée par la crise sanitaire.

France Télévisions a décidé de mobiliser ses antennes autour de l’association Sidaction le temps d’une journée, ce jeudi 25 juin 2020.

Point d’orgue de cette mobilisation, la diffusion, en première partie de soirée sur France 2, du divertissement « 100 ans de comédie musicales, Les stars chantent pour Sidaction’, enregistré quelques jours avant le début du confinement.

Pour aider la lutte contre le Sida , faîtes un don : https://don.sidaction.org/

COVID 19 : en finir avec les idées reçues

Le nouveau coronavirus affecte-t-il les personnes âgées ou les jeunes y sont-ils également sensibles ? Les personnes de tous âges peuvent être infectées par le nouveau coronavirus (2019-nCoV). Les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies préexistantes (comme l’asthme, le diabète, les maladies cardiaques) semblent plus susceptibles de tomber gravement malades à cause de ce virus.

On peut guérir de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Attraper ce nouveau coronavirus NE SIGNIFIE PAS qu’on va le garder toute la vie.
La majorité des personnes qui contractent la COVID-19 peuvent guérir et éliminer le virus de leur organisme.

Existe-t-il des médicaments spécifiques pour prévenir ou traiter l’infection par le nouveau coronavirus ? À ce jour, aucun médicament spécifique n’est recommandé pour prévenir ou traiter l’infection par le nouveau coronavirus (2019-nCoV). Plusieurs essais sont en cours, mais rien ne prouve à ce stade que l’hydroxychloroquine ou un autre médicament permet de prévenir ou de guérir la COVID-19. Le mauvais usage de l’hydroxychloroquine peut entraîner des effets indésirables graves et une maladie voire le décès.

Les vaccins contre la pneumonie NE protègent PAS contre le nouveau coronavirus
 Les vaccins contre la pneumonie tels que le vaccin antipneumococcique et le vaccin anti-Haemophilus influenza type B (Hib) ne confèrent pas de protection contre le nouveau coronavirus. . Bien que ces vaccins ne soient pas efficaces contre le 2019-nCoV, la vaccination contre les maladies respiratoires est fortement recommandée pour protéger   sa santé.
Le virus est si nouveau et différent qu’il nécessite un vaccin qui lui est propre.

Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir et traiter l’infection par le nouveau coronavirus ?
Non, les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries. 
Le nouveau coronavirus (2019-nCoV) est un virus et, par conséquent, les antibiotiques ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement.
Cependant, en cas d’hospitalisation pour une infection par le 2019-nCoV, vous pouvez recevoir des antibiotiques car une co-infection bactérienne est possible.

Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides. Le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides.

Le temps froid et la neige NE peuvent PAS tuer le nouveau coronavirus (2019-nCoV). 

S’exposer au soleil ou à des températures supérieures à 25 °C N’EMPÊCHE PAS de contracter la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
Vous pouvez contracter la COVID-19 sous n’importe quel climat, même par temps chaud ou ensoleillé. Les pays où le climat est chaud ont rapporté des cas de COVID-19.

Les réseaux de téléphonie 5G NE propagent PAS la COVID-19.
Les virus ne circulent pas sur les ondes radio ou par les réseaux mobiles. La COVID-19 se propage dans de nombreux pays qui n’ont pas de réseau mobile 5G.

Les mouches domestiques NE transmettent PAS la COVID-19 :
Il n’y a, à ce jour, aucune donnée ou information tendant à montrer que les mouches domestiques transmettent la COVID-19.

Le nouveau coronavirus NE peut PAS être transmis par les piqûres de moustiques.
À ce jour, il n’existe aucune information ni aucun élément de preuve laissant penser que le 2019-nCov pourrait être transmis par les moustiques.

La pulvérisation d’eau de javel ou d’autres désinfectants sur le corps ou leur introduction dans l’organisme ne protègent pas contre la COVID-19 et peuvent être dangereuses.
Il ne faut en aucun cas pulvériser de l’eau de Javel ou un autre désinfectant sur votre corps, ni l’introduire dans votre organisme. Ces substances peuvent être toxiques si elles sont ingérées et elles peuvent irriter et abimer la peau et les yeux.

Boire du méthanol, de l’éthanol ou de l’eau de Javel NE PERMET PAS de prévenir ou de guérir la COVID-19 et peut être extrêmement dangereux.
Le méthanol, l’éthanol et l’eau de Javel sont des poisons. Leur ingestion peut entraîner des lésions voire la mort.

Boire de l’alcool ne protège pas contre la COVID-19 et peut être dangereux

Arriver à retenir sa respiration pendant 10 secondes ou plus sans tousser ni se sentir gêné NE SIGNIFIE PAS que l’on est épargné par la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) ou toute autre maladie pulmonaire. Cet exercice de respiration peut être dangereux. Le meilleur moyen de savoir si vous avez attrapé le virus responsable de la COVID-19 est d’en obtenir la confirmation par un test de laboratoire.

Ajouter du piment dans votre soupe ou dans un autre plat ne permet PAS de prévenir ni de guérir la COVID-19. Les piments relèvent très bien les plats, mais ne permettent pas de prévenir ni de guérir la COVID-19

Manger de l’ail peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?
L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus.

Prendre un bain chaud ne protège pas contre le nouveau coronavirus.

Les sèche-mains NE sont PAS efficaces pour tuer le nCoV 2019

Les lampes ultra-violet (UV) ne doivent jamais servir à désinfecter les mains ou d’autres régions de la peau. Les rayons UV peuvent irriter la peau et abimer les yeux.

Les scanners thermiques NE PERMETTENT PAS de détecter la COVID-19

Se rincer régulièrement le nez avec une solution saline peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?
Non. Rien ne prouve que le fait de se rincer régulièrement le nez avec une solution saline protège les gens contre l’infection par le nouveau coronavirus.

Source : Organisation Mondiale de la Santé  https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/myth-busters

Peut-on faire l’amour pendant l’épidémie de covid 19?

 

Peut-on faire l’amour en période de pandémie ? Bien évidemment, cela n’est pas interdit, mais est-ce recommandé ou non ?

Lire la suite:

https://www.ohmymag.com/coronavirus/coronavirus-faire-l-amour-est-il-dangereux_art134246.html

A voir : https://www.facebook.com/ActUpSudOuest/videos/2592850024291106/UzpfSTE0MjQ4MjczOTc3MzY2OTc6MjY5Nzk5MzIzNzA4Njc2Nw

 

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