TPE – Appel à témoignages

TRAITEMENT POST-EXPOSITION

A la suite d’une exposition au #VIH, vous êtes-vous déjà vu-e refuser un traitement post exposition (#TPE) contre le VIH ? Malgré vos tentatives, vous êtes-vous senti-e découragé-e au point de ne pas le prendre ?

Afin d’améliorer les connaissances sur l’accès au TPE, le TRT-5 CHV souhaite collecter des expériences de difficultés ou d’obstacles rencontrés lors d’un TPE. Si vous souhaitez partager votre expérience, écrivez-nous à :

temoignages.tpe@trt-5.org

Le TPE permet d’empêcher une contamination s’il est pris juste après une exposition au VIH (dans les 48h maximum). Il est prescrit, après évaluation du risque par un médecin, dans tous les CeGIDD, les services de maladies infectieuses et dans les services d’urgences.

Plus d’informations sur:

https://www.trt-5.org/a-la-suite-dune-exposition-au-vih-vous-etes-vous-deja-vu-e-refuser-un-traitement-post-exposition-tpe-contre-le-vih-malgre-vos-tentatives-vous-etes-vous-senti-e-decourage-e-au-point-de-n/

‘Fête et Détours de la lumière’

Le collectif Prév’en fest’, composé des associations Village 12, Relais VIH et Association Addictions France, avec le soutien d’Avenir Santé et Act’Up Sud-Ouest, tiendra un stand de prévention et réduction des risques le vendredi 6 et le samedi 7 août 2021 à l’occasion de la ‘Fête et Détours de la lumière’, à la Bastide de Sauveterre de Rouergue.

Vous trouverez, gratuitement, de la documentation sur les risques liés à la consommation de produits psychoactifs, à la transmission des infections sexuellement transmissibles, ainsi que du matériel de réduction des risques : éthylotests, préservatifs masculins et féminins, roule ta paille, kits sniff, kits d’injection…etc pour une fête sans prise de tête!

Pour plus d’information sur le festival:

https://www.softr2rootsergue.com/

ESTIVADA 2021

Malgré la pandémie de COVID, toujours d’actualité, la mairie de Rodez a décidé de maintenir son festival mais n’oubliez pas votre pass-sanitaire !!

 

Le collectif Prév’en fest’, composé des associations Village 12, Relais VIH et Association Addictions France, avec le soutien d’Avenir Santé et Act’Up Sud-Ouest, tiendra un stand de prévention et réduction des risques le vendredi 23  et le samedi 24 juillet 2021 à l’occasion du festival Estivada, place Foch à Rodez.

Vous trouverez, gratuitement, de la documentation sur les risques liés à la consommation de produits psychoactifs, à la transmission des infections sexuellement transmissibles, ainsi que du matériel de réduction des risques : éthylotests, préservatifs masculins et féminins, roule ta paille, kits sniff, kits d’injection…etc pour une fête sans prise de tête !

Pour plus d’information sur le festival :https://www.ville-rodez.fr/fr/culture-et-loisirs/estivada/le-festival.php

« J’aimerais dire à toutes celles qui apprennent leur séropositivité qu’elles pourront travailler, avoir des enfants, être amoureuses »

Du haut de ses 28 ans, Andréa Mestre entend bien contribuer à libérer la parole autour du VIH/sida. Pour cela, elle prend la plume et conte, en ligne, son quotidien de femme séropositive et de mère de famille. Un combat pour la joie, loin des préjugés.

https://transversalmag.fr/articles-vih-sida/1562–J-aimerais-dire-a-toutes-celles-qui-apprennent-leur-seropositivite-qu-elles-pourront-travailler,avoir-des-enfants,etre-amoureuses-?fbclid=IwAR17A6YUIeU5P2D8fsbBTf2qd1TjwOCo9pfUSmRICCjbgrQufEay0TDfWTk

« Les hommes forts se font dépister »

Dans la petite nation méridionale du Lesotho, un militant de 19 ans qui a été infecté par le VIH à la naissance rend son statut public pour tenter de persuader les hommes de la région que le fait de se faire dépister et de se faire traiter contre le virus n’est pas un signe de faiblesse.

Rakhantša Lehloebi affirme que nombre de ses semblables et d’hommes plus âgés continuent de cacher leur séropositivité en raison de pratiques culturelles néfastes qui véhiculent l’idée que les vrais hommes doivent régler leurs problèmes en secret, surtout lorsqu’il s’agit de questions de santé sensibles comme le VIH. (…)

La militante pour l’égalité des sexes Seabata Makoae a déclaré que les idées populaires selon lesquelles les hommes doivent à tout prix déprogrammer leurs sentiments ou leurs émotions affectent leurs décisions, même sur des questions sérieuses comme la recherche de services de santé.

Même lorsque les hommes repèrent des signes indiquant qu’ils peuvent être atteints de maladies sexuellement transmissibles, « ils ne se rendent pas dans les cliniques en raison de la stigmatisation« . Certains pensent même « qu’il est honteux pour eux de se déshabiller devant une jeune infirmière« .

Les hommes comptent plutôt sur le fait que leurs partenaires féminines se soumettent à un test de dépistage du VIH, soit volontairement, soit lorsqu’elles sont enceintes, et « utilisent les résultats du test de dépistage du VIH de leurs partenaires comme leurs propres résultats« , dit Makoae. Ils supposent à tort que le test négatif d’une partenaire indique leur propre statut.

Selon Makoae, la peur d’être considéré comme faible conduit également certains hommes à cesser de prendre les médicaments qui leur sont prescrits pour lutter contre l’infection du VIH.

« Tout cela se résume à la manière dont les hommes ont été élevés, pour résister à la douleur contre vents et marées. »

Pour aider à libérer cette répression émotionnelle, She-Hive a mis en place un programme spécial destiné uniquement aux hommes et a créé un espace où les hommes peuvent s’ouvrir.

« C’est là que nous leur parlons, dans leur propre espace de sécurité, d’homme à homme – et ils sont plus ouverts parce qu’ils n’ont pas peur d’être jugés ou de faire l’objet de moqueries de la part des femmes. Ils connaissent et font confiance au processus : que ce sont des hommes qui partagent entre eux », explique Makoae.

Il est aussi suggéré aux familles de changer et d’élever les garçons avec des attitudes moins toxiques, un problème profondément enraciné au Lesotho.

« Il y a cette chose avec laquelle nous grandissons en tant qu’hommes Basotho. Un homme n’est pas autorisé à pleurer ou à exprimer sa douleur de quelque manière que ce soit« , dit-elle en faisant référence au principal groupe ethnique du pays.

« Nous avons grandi dans un environnement où les garçons sont traités différemment des filles, on apprend aux garçons à s’endurcir alors qu’on dit aux filles qu’il n’y a pas de mal à pleurer et à exprimer ses sentiments. »

L’activisme de jeunes hommes comme Lehloebi contribue grandement à faire tomber les barrières qui empêchent les hommes de chercher de l’aide.

« Le fait que des personnes comme Lehloebi parlent ouvertement de leur statut sérologique encouragerait d’autres personnes à se faire dépister et à parler de leur statut« , assure Makoae. « De cette manière, nous encourageons d’autres hommes à adhérer au traitement et nous leur montrons que le fait de solliciter de l’aide ne fait pas de nous un homme vulnérable. »

Vaccin Covid en un an, mais toujours pas de vaccin VIH

« Les deux virus n’ont en fait pas grand-chose en commun. Le VIH est un rétrovirus qui transcrit son ARN en ADN, grâce à une enzyme nommée transcriptase inverse, et l’intègre au génome de la cellule, grâce à une autre enzyme virale nommée intégrase. De plus, le VIH cible précisément les cellules TCD4, qui sont le « chef d’orchestre » de la réponse immunitaire. L’infection par le virus désorganise donc complètement la réponse immunitaire.
L’autre problème, c’est que le VIH va se loger dans les lymphocytes et rester en « dormance », constituant ainsi un réservoir viral stable prêt à se réactiver.
Futura : Pourquoi les anticorps ne détruisent pas le virus ?
Monsef Benkirane : Comme avec n’importe quel virus, l’organisme déclenche bien une réponse immunitaire forte contre le VIH. Celle-ci est efficace au début de l’infection. Le problème, c’est la transcriptase inverse produit un nombre incroyablement élevé d’erreurs lors de la réplication : environ une erreur toutes les 1.000 bases lors de la synthèse de l’ADN à partir de l’ARN viral. Sur un génome de virus qui compte 10 kilobases, vous imaginez le nombre de variants que cela produit ! Chez une même personne, on peut ainsi avoir des milliers voire des millions de variants qui coexistent.
À côté, les quelques variants du SARS-CoV-2, c’est de la rigolade !
Autant dire que le VIH gagnera toujours la guerre qui s’engage avec la réponse immunitaire de l’hôte. »

A la suite d’une exposition au #VIH, vous êtes-vous déjà vu-e refuser un traitement post exposition (#TPE) contre le VIH ? Malgré vos tentatives, vous êtes-vous senti-e découragé-e au point de ne pas le prendre ?

Afin d’améliorer les connaissances sur l’accès au TPE, le TRT-5 CHV souhaite collecter des expériences de difficultés ou d’obstacles rencontrés lors d’un TPE. Si vous souhaitez partager votre expérience, vous pouvez écrire à : temoignages.tpe@trt-5.org

Le TPE permet d’empêcher une contamination s’il est pris juste après une exposition au VIH (dans les 48h maximum). Il est prescrit, après évaluation du risque par un médecin, dans tous les CeGIDD, les services de maladies infectieuses et dans les services d’urgences.

https://www.trt-5.org/

DÉPISTAGE DU SIDA ET DE L’HÉPATITE C

A VILLEFRANCHE DE ROUERGUE

Parce que l’on ne guérit toujours pas du sida, parce que l’épidémie reste stable, parce qu’il est important de ne pas rester sans savoir.

Parce que la prise en charge de l’hépatite C s’est largement améliorée.

Pour être responsable et acteur de sa santé, l’association Relais VIH et le CAARUD Epice 12 se mobilisent tout au long de l’année pour faciliter l’accès aux TRODS sur le département de l’Aveyron :

  • L’association Relais VIH à Rodez (maison des associations)
  • Le CAARUD à l’antenne de Rodez (locaux de l’UDAF), à la permanence de Villefranche (locaux de Village Douze) et en ruralité grâce au dispositif d’équipe mobile.

Le TROD est un test rapide, non invasif, gratuit et réalisé de manière anonyme par des professionnels habilités. Le résultat est délivré, en toute confidentialité, dans le quart d’heure suivant.

Une matinée d’information et de dépistage gratuit vous est proposée par Relais VIH et le CAARUD :

Le JEUDI 10 JUIN 2021 de 9h à 13h

à VILLAGE DOUZE

Cour de la gare

VILLEFRANCHE DE ROUERGUE

De la documentation (sur le VIH, les hépatites et autres IST) et des préservatifs (masculins et féminins) seront mis gratuitement à votre disposition.

En raison de la crise sanitaire, merci de bien vouloir prendre rendez-vous en téléphonant au 06.47.22.68.47

La première Marche des Fiertés à Villefranche de Rouergue

https://laminutevillefranchoise.fr/une-premiere-dans-laveyron-le-collectif-lbd-les-bonnes-debroussailleuses-organise-ce-week-end-la-premiere-marche-lgbtqia-a-villefranche/?fbclid=IwAR1_kvLie72WUOwcnvaCwuTnF-XK_JlwAZOENe5uB1zvgdPyGfo-tWok49w

La PrEP