Festival ESTIVADA Rodez 2018

Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih avec le soutien
d ‘Avenir santé et d’ Act-up Sud-ouest tiendra un stand de réductions des risques
le jeudi  19 Juillet et le samedi 21 Juillet au  FESTIVAL  l’ESTIVADA à Rodez ( Aveyron ) .   

Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs , kits de sniff , injection…..
Pour une fête sans prise de tête !!

Pour plus d’informations sur le festival : https://www.ville-rodez.fr/fr/culture-et-loisirs/estivada/le-festival.php

Pique Nique Actif

L’association Relais VIH vous propose de  » Bouger, manger, ensemble » , atelier animé par Florence Killing, diététicienne et Lucie Bellé, animatrice sportive. ( fédération française de sport pour tous »
Retrouvons nous à 18 h à la maison des associations le jeudi 12 juillet 2018 , pour un test de condition physique  » Où jen suis de ma forme »
Ensuite , nous partirons pour une marche à Layoule .
A partir de 19 h 30 : nous partagerons un picnic » auberge espagnole » avec un dialogue autour de l’alimentation.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE avant le 8 Juillet 2018.

Fête de la musique 2018

JEUDI 21 JUIN 2018 : Fête de la musique à RODEZ

Tout au long de la soirée, les professionnels du collectif PREV’EN FEST’ viendront à votre rencontre pour vous proposer, gratuitement, des préservatifs masculins et féminins, des alcootests, des bouchons d’oreille, kits sniff … de la documentation sur le VIH/ sida, les hépatites, les sexualités, l’alcool et les autres drogues .

N’hésitez pas à les aborder, ils seront reconnaissables grâce au logo  !!

Pensez au dépistage Millau

 

MERCREDI 27 JUIN 2018 de 13 h 30 à 16 h 30 

TEST RAPIDE D’ORIENTATION DIAGNOSTIC  : VIH – VHC 
gratuit , confidentiel, résultat immédiat

Local du PLANNING FAMILIAL
21 Rue des Fasquets 12 000 MILLAU
Tel : 05.65.60.51.75

COLLECTIF Prév’en Fest’ : Où ? Pour qui? Pourquoi?

PRÉV’EN FEST’ POUR UNE FÊTE SANS PRISE DE TÊTE

Le collectif intervient sur  tout le département de l’Aveyron lors des rassemblements festifs à caractère musical .
Ses missions sont :   de diffuser gratuitement  par le biais de maraudes et d’un stand d’information les messages de Réduction Des Risques et de prévention ainsi que le matériel et la documentation associés .
Prévenir les risques sanitaires et sociaux liés à la consommation de produits psycho-actifs licites ou non Sensibiliser à la baisse de vigilance lors de rapports sexuels.
  Sensibiliser aux risques auditifs

Issu d’un premier groupement créé en 2012, le collectif est composé  de :

 

Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie a pour mission de promouvoir et de contribuer à une politique globale de prévention des risques comme des conséquences des usages et des mésusages de l’alcool, du tabac, des drogues illicites, des médicaments psychotropes, des pratiques du jeu excessif et autres addictions sans produit. Elle propose un accompagnement médical psychologique et/ou social à toutes personnes désireuses de diminuer ou d’arrêter ses consommations .

EPICE 12, Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues a pour mission l’accueil collectif et individuel, l’information et le conseil personnalisé pour les usagers de drogues, le soutien aux usagers dans l’accès aux soins, aux droits, au logement et à l’insertion ou la réinsertion professionnelle, la mise à disposition de matériel de prévention des infections, l’intervention de proximité à l’extérieur du centre en vue d’établir un contact avec les usagers et le développement d’actions de médiation sociale.
Relais VIH, association de lutte contre le SIDA créée par des personnes séropositives, a pour mission de sensibiliser aux risques de transmission des infections sexuellement transmissibles, favoriser le dépistage par la réalisation des tests rapides (TROD), promouvoir la prévention combinée, accueillir et accompagner les personnes touchées par le VIH/SIDA et lutter contre les discriminations .

Action financée par :
  
et soutenue par et :

Contact coordinatrice du collectif Noëlle Tardieu-Relais VIH – Maison des associations – 15 av. Tarayre – 12000 RODEZ – 06.47.22.68.47 –  relaisvih@gmail.com

L’accès aux préservatifs gratuits menacé en France !

De nombreuses associations françaises de lutte contre le VIH/sida et communautaires LGBTQI permettent un accès gratuit aux moyens de prévention dont les préservatifs internes et externes. Une façon de rendre accessible à toutes et tous cette méthode de prévention incontournable.
Depuis décembre dernier, nous constatons qu’il est devenu difficile, voire impossible aux ARS (Agences Régionales de Santé) d’honorer les commandes de préservatifs faites par nos associations pour offrir cet accès gratuit. Nous apprenons que l‘origine de cette pénurie est une décision du gouvernement de baisser le budget du ministère de la santé.
Cette décision engendre des répercussions sur la redistribution des dotations sur les actions de Santé Publique France, agence nationale de santé publique, qui fournit les préservatifs aux ARS.
Les associations de lutte contre le VIH/sida et les IST et les associations LGBTQI de la région Occitanie s’inquiètent quant à la pérennité des fournitures de préservatifs gratuits aux associations (LGBTQI, de lutte contre le VIH/sida et les IST). Nous savons que les directions des ARS recevront prochainement un courrier de la direction de Santé Publique France pour les informer de cette situation. En attendant, nous ne pouvons que constater que le ministère joue avec notre santé…
Le gouvernement attend-il une hausse des contaminations IST et VIH avant d’agir ?
La santé de nos communautés ne peut devenir une variable d’ajustement budgétaire. Le gouvernement se doit de garantir aux LGBTQI, aux étudiant-es, aux précaires, à toutes et tous, l’accès gratuit à un moyen de prévention nécessaire à la protection de chaque individu-e.
Nos associations ne peuvent supporter cette dépense pour garantir l’accès à la « capote gratuite » alors que nous essuyons des baisses successives de subventions. Nous sommes outré-es de constater un désengagement de plus de l’Etat dans nos luttes et notre santé.
Nous exigeons du gouvernement qu’il revoit à la hausse le budget du ministère de la santé, afin de permettre à ses citoyen-nes de pouvoir se protéger de l’épidémie de VIH/sida et des IST et d’être informé-es. Nous exigeons qu’il prenne en compte les spécificités des populations clefs dans cette épidémie (HSH, migrant-es) pour qu’enfin le
nombre de nouvelles contaminations baisse.
Premiers signataires : ARC EN CIEL Toulouse-Occitanie, Act Up Sud Ouest, Jules & Julies, Homosexualité et Socialisme Toulouse-Occitanie, Ligue des Droits de l’Homme, Grisélidis, Relais VIH, Envie, planning familial 31

VIE AVEC LE VIH : Comprendre les préoccupations de vie des personnes vivant avec le VIH

Enquête internationale « Positiv perspectives » initiée par le laboratoire pharmaceutique ViiV Healthcare.

Plus de 1 111 personnes vivant avec le VIH dans neuf pays y ont répondu : Australie, Canada, Etats-Unis, Autriche, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni.   (7 personnes en France, 140 en Allemagne, 160 au Royaume-Uni et 327 personnes aux Etats-Unis.

L’enquête avait pour objectif  de mettre en évidence les aspects psychosociaux liées à l’infection par le VIH, la satisfaction des personnes vivant avec le VIH concernant leur traitement anti-VIH, la communication entre le professionnel de santé et la personne vivant avec le VIH (autrement dit, la relation soignant-soigné) Ce sont 75 % d’hommes, 24 % de femmes et 1 % de personnes trans  qui y  ont répondu.La tranche d’âges la plus représentée est celle des 35-49 ans. 49 % des participants-es ont été diagnostiqué avant 2006  (549 personnes). pour 40 % des personnes entre 2006 et 2014 et 11 % (119 personnes) entre 2015 et 2016.

Concernant le moment du diagnostic de nombreuses personnes vivant avec le VIH  le jugent difficile. Les résultats montrent que les personnes diagnostiquées il y a plus de dix ans (549 personnes dans cette étude) disent avoir bénéficié de moins de soutien lors du diagnostic que celles diagnostiquées plus récemment. Pourtant près d’un quart des personnes diagnostiquées en 2015-2016 n’ont reçu aucun conseil ou soutien psychologique de la part de leur médecin au moment du diagnostic. Par ailleurs, seulement 45 % des personnes vivant avec le VIH se sont tournées vers un proche pour un soutien affectif après le diagnostic.

Le poids toujours fort de la stigmatisation : 82 % des personnes vivant avec le VIH ont connu une forme de stigmatisation liée à leur séropositivité au cours des douze derniers mois : le VIH continue d’être associé à la discrimination et à la stigmatisation, les personnes concernées craignent de faire état de leur statut sérologique, des personnes ont perdu des amis, des membres de leur famille après avoir dévoilé leur séropositivité. Seulement trois personnes vivant avec le VIH sur dix se « considèrent ouvertes à propos de leur statut VIH », c’est-à-dire qu’elles n’ont pas de difficultés à parler de leur séropositivité à d’autres personnes.

Traitement : un accès plus rapide : le temps d’initiation du traitement a été réduit sur ces dernières années. Les 88 % des personnes diagnostiquées récemment avaient pu accéder aux traitements dans les six mois suivant le diagnostic tandis que  41 % des personnes diagnostiquées depuis plus de dix ans avaient débuté les traitements plus tard.

98 % des répondants sont sous traitement anti-VIH : 87 % annoncent être très satisfaites ou satisfaites de leur traitement, dont 56 % très satisfaites.

La principale raison d’un changement de traitement est la réduction de la fréquence ou de la sévérité des effets indésirables pour 42 % des personnes.

De plus, 72 % des personnes sous traitements sont préoccupées par les effets à long terme des médicaments anti-VIH. D’ailleurs, 62 % des personnes disent être ouvertes à un allègement ou une simplification de traitement (moins de comprimés) à la condition du maintien d’une charge virale indétectable. Les auteurs-es expliquent que la réduction des effets à long terme et la mise en place de traitements à action prolongée pour réduire la fréquence de prise sont jugés comme les critères les plus importants par les personnes vivant avec le VIH.

Enfin, dans le domaine des relations soignants/soignés. Les participants-es de l’étude indiquent à 94 % se sentir très ou plutôt en confiance. Il n’en demeure pas moins un net décalage entre ce déclaratif et la pratique. En effet, l’étude indique que si 72 % des personnes sous traitements ARV sont préoccupées par les effets à long terme des traitements anti-VIH, 26 % n’ont pas abordé cette question avec leur médecin.

Cette enquête confirme le besoin de progrès nets en matière de lutte contre les discriminations et le besoin d’un accompagnement plus performant à l’annonce du diagnostic. Reste à savoir comment. C’est sans doute une des limites de la synthèse de l’étude de ViiV Healthcare : confirmer avec des données récentes le constat, mais ne pas faire de propositions innovantes.

 

 

Festival RASTAF’ENTRAY

Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih tiendra un stand de réductions des risques le vendredi 1 Juin et le samedi 2 Juin au RASTAF ENTRAY FESTIVAL à  Entraygues sur Truyère( Aveyron ) .   Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs, kits de sniff , injection….. Pour une fête sans prise de tête !!
Pour plus d’info sur le festival :http://rastaf-entray.fr/

Stand de prévention et de réduction des risques


Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih tiendra un stand de réductions des risques le samedi 5 mai au SOFT’R à Sauveterre de Rouergue .   Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs, kits de sniff , injection….. Pour une fête sans prise de tête !!

Agrément association représentant les usagers du système de santé

Lors de sa séance du 30 janvier 2018, la commission nationale d’agrément a conclu favorablement à la délivrance d’un agrément régional à l’association Relais VIH, pour une durée de cinq ans.

L’avis rendu par la commission fait état des éléments suivants :

 » L’association est une association certes modeste, ayant 27 membres, et néanmoins particulièrement active. Ses rapports d’activité témoignent d’une action très étendue et variée, d’aide et de soutien, de dépistage, de formation, de sensibilisation, de défense des droits notamment en situation explicite de discriminations. Elle travaille en partenariat étroit avec le tissu social local, tant dans le monde de l’éducation et de la formation que dans le monde associatif. Elle développe l’accompagnement des personnes, elle est présente dans les institutions de santé du département. si elle n’est pas présente directement dans les commissions liées aux droits des patients, toute son activité n’en apparaît pas moins comme étroitement motivée par la connaissance, la reconnaissance et la défense des droits des personnes. Sa gestion financière annuelle montre une croissance régulière, les produits provenant à la fois de subventions publiques et privées (sidaction), de même que de quelques prestations de services. Elle n’appelle pas de commentaire particulier. La vie de l’association est active, engagée auprès des personnes et de leur entourage, de même qu’auprès des instances officielles et représentatives des usagers de santé; son indépendance est établie. »

Cet agrément est un gage de reconnaissance du travail effectué par l’association, depuis 10 ans, dans la lutte contre le VIH/sida et autres IST. Il nous permet de représenter les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou de santé publique.