Stand de prévention et de réduction des risques


Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih tiendra un stand de réductions des risques le samedi 5 mai au SOFT’R à Sauveterre de Rouergue .   Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs, kits de sniff , injection….. Pour une fête sans prise de tête !!

Agrément association représentant les usagers du système de santé

Lors de sa séance du 30 janvier 2018, la commission nationale d’agrément a conclu favorablement à la délivrance d’un agrément régional à l’association Relais VIH, pour une durée de cinq ans.

L’avis rendu par la commission fait état des éléments suivants :

 » L’association est une association certes modeste, ayant 27 membres, et néanmoins particulièrement active. Ses rapports d’activité témoignent d’une action très étendue et variée, d’aide et de soutien, de dépistage, de formation, de sensibilisation, de défense des droits notamment en situation explicite de discriminations. Elle travaille en partenariat étroit avec le tissu social local, tant dans le monde de l’éducation et de la formation que dans le monde associatif. Elle développe l’accompagnement des personnes, elle est présente dans les institutions de santé du département. si elle n’est pas présente directement dans les commissions liées aux droits des patients, toute son activité n’en apparaît pas moins comme étroitement motivée par la connaissance, la reconnaissance et la défense des droits des personnes. Sa gestion financière annuelle montre une croissance régulière, les produits provenant à la fois de subventions publiques et privées (sidaction), de même que de quelques prestations de services. Elle n’appelle pas de commentaire particulier. La vie de l’association est active, engagée auprès des personnes et de leur entourage, de même qu’auprès des instances officielles et représentatives des usagers de santé; son indépendance est établie. »

Cet agrément est un gage de reconnaissance du travail effectué par l’association, depuis 10 ans, dans la lutte contre le VIH/sida et autres IST. Il nous permet de représenter les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou de santé publique.

SIDACTION 2018 à Rodez

Cette année encore les bénévoles des associations Alert(e)s, Planning familial et Relais VIH se sont mobilisés pour le Sidaction.

Malgré la pluie, ils ont parcouru le marché de Rodez de 9h à 12h.

Cela nous a permis de récolter 743,97 € qui ont pu s’ajouter aux 55 € récoltés lors du marché de Noël en décembre 2017.

C’est donc un total de 798,97 € que nous avons envoyé à sidaction.

Nous avons distribué 89 préservatifs masculins et 436 rubans rouges, pin’s, badges, bracelets. 

Un grand merci à chaque personne qui a donné et réservé un accueil chaleureux et bienveillant à nos bénévoles.

Un grand merci également aux bénévoles des associations (Alertes, Planning familial, Relais VIH) qui ont participé à cette collecte.

 

Délégation Démocratie Sanitaire Usagers Qualité Ethique

APPEL À CANDIDATURE
Dans le cadre la recherche impliquant la personne humaine, la Directrice Générale de l’Agence Régionale de Santé de la Région Occitanie recherche des personnalités qualifiées dans différents domaines, susceptibles de composer les 4 Comités de Protection des Personnes de la Région Occitanie :
CPP Sud Méditerranée III (siège NÎMES),
CPP Sud Méditerranée IV (siège MONTPELLIER),
CPP Sud-Ouest et Outre-Mer 1 (siège TOULOUSE)
CPP Sud-Ouest et Outre-Mer 2 (siège TOULOUSE)
Ces comités sont chargés d’émettre un avis sur les conditions dans lesquelles le promoteur de la recherche assure la protection des sujets qui se prêtent à cette recherche, sur le bien-fondé et la pertinence du projet de recherche et sur sa qualité méthodologique. Ces instances multidisciplinaires sont composées de 14 membres titulaires et 14 membres suppléants répartis sur 2 collèges.

Premier collège Deuxième collège
 1° Quatre personnes ayant une qualification et une expérience approfondie en matière de recherche impliquant la personne humaine, dont au moins : – deux médecins – et une personne qualifiée en raison de sa compétence en matière de biostatistique ou d’épidémiologie
(4 titulaires et 4 suppléants)
2° Un médecin généraliste ;
(1 titulaire et 1 suppléant)
3° Un pharmacien hospitalier;(1 titulaire et 1 suppléant)
4° Un infirmier ;
(1 titulaire et 1 suppléant)
1° Une personne qualifiée en raison de sa compétence à l’égard des questions d’éthique ;
(1 titulaire et 1 suppléant)
2° Un psychologue ;
(1 titulaire et 1 suppléant)
3° Un travailleur social ;
(1 titulaire et 1 suppléant)
4° Deux personnes qualifiées en raison de leur compétence en matière juridique ;
(2 titulaires et 2 suppléants)
5° Deux représentants des associations agréées conformément aux dispositions de l’article L. 1114-1.
(2 titulaires et 2 suppléants)

Le dossier de candidature doit être constitué :
1) d’une lettre de candidature adressée à la Directrice Générale de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et devra préciser
– l’identité du comité pour lequel vous postulez ;
– à quel titre vous souhaitez siéger ;
– et si c’est en qualité de titulaire ou de suppléant. 2) d’un curriculum vitae précisant la liste des publications scientifiques et des titres ; 3) d’une déclaration publique d’intérêts (DPI) qui sera à effectuer sur le site https://dpi-declaration.sante.gouv.fr/ après avoir procédé à l’activation de votre compte sur ars-oc-deontologie@ars.sante.fr
Ce dossier doit être transmis par courriel à l’adresse suivante : ARS-OC-DUQUALE-DIRECTION@ars.sante.fr
Date limite des dépôts de candidatures : 1er mai 2018
Les candidats retenus seront nommés à partir du 1er juin 2018 pour une durée de trois ans.
– Aucun candidat ne pourra être choisi s’il n’a pas répondu à l’appel à candidature correspondant et rempli sa DPI en ligne. Cette règle vaut également pour les membres déjà en poste qui souhaiteraient renouveler leur mandat.
– Nul ne peut être membre à titre de titulaire ou de suppléant de plus d’un comité.
– Les fonctions sont exécutées à titre gracieux, mais bénéficient d’indemnités compensatrices pour perte de revenus et de frais de déplacement.
– Les membres sont tenus au secret professionnel.
– S’agissant des représentants des malades et des usagers du système de santé, seuls peuvent postuler les candidats proposés par les associations agréées au niveau régional ou national.

Agence Régionale de Santé Occitanie
26-28 Parc-Club du Millénaire, 1025, rue Henri Becquerel – CS 30001 34067 MONTPELLIER CEDEX 2 – Tél : 04 67 07 20 07
http://www.ars.occitanie.sante.fr

Entretien avec une psychanalyste

CES QUESTIONS TOURNENT DANS VOTRE TETE   ….

Pourquoi moi ?
J’ai honte !
Pourquoi ne puis je pas en parler à mon entourage?
Ma vie affective et sexuelle est foutue !
Je ne supporte pas le traitement !
J’en ai marre de l’hôpital !
Tout va mal …..

……. VOUS POUVEZ EN PARLER DANS UN LIEU CONFIDENTIEL

L’association RELAIS VIH vous propose des entretiens individuels avec une psychanalyste

Pour vous informer et/ ou prendre rendez- vous
APPELEZ le 06-47-22-68-47

SIDACTION 2018

 

Le virus du sida, c’est tous ensemble
qu’on le fait reculer.

 Mais si les chercheurs abandonnent leurs recherches

si les associations abandonnent leurs actions
et si un seul d’entre vous abandonne,
Tout ce combat n’aura servi à rien.
Contre le virus du sida, le moindre abandon peut tout changer.

Mais le moindre don aussi, peut tout changer.
N’abandonnez pas.

Ensemble, restons mobilisés.

L’association RELAIS VIH se mobilise en partenariat avec les associations Alertes et le Planning Familial .

Journée PORTES OUVERTES :
 Mercredi 21 Mars 2018
Maison des Associations
15 av Tarayre 12000 Rodez

COLLECTE sur le marché de RODEZ
Samedi 24 Mars 2018 
de 9 h à 13 h

EN SOIREE: 
Tournée des bars de la ville:
avec la participation des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence.
retrouvez nous au Bruit qui court
à l’occasion de l’apéro mensuel d’Alertes.

 

https://www.facebook.com/Sidaction/videos/10156627534508888/
Je fais un Don   

https://don.sidaction.org/

Notre rendez-vous annuel approche !

On compte sur vous du 23 au 25 mars

 

Contre le virus du sida, le moindre Aban-Don peut tout changer

SIDACTION 2018
Les 23, 24 et 25 mars

 Rendez-vous dans les prochains jours pour le Sidaction 2018 !

Pendant ces trois jours de solidarité, plus que jamais, nous aurons besoin de vous.

Votre mobilisation peut tout changer.

 Soyez nos meilleurs ambassadeurs pour cette édition 2018 : nous comptons sur vous pour faire passer le mot !
  Il n’est jamais trop tôt pour nous soutenir
Je fais un Don     cliquer ici: 
faire un don

Enjeux de la recherche

source : http://www.anrs.fr/fr/VIH-sida/enjeux-de-la-recherche

Si de grands progrès ont été accomplis pour que, dans les pays les moins développés, davantage de personnes infectées par le VIH bénéficient d’un traitement par les antiretroviraux,
Si la transmission du virus de la mère à l’enfant a été fortement réduite, voire supprimée dans certains pays comme la Thaïlande ou Cuba,
Si la mortalité liée au Sida a globalement baissé

… On est encore loin d’avoir contrôlé l’épidémie à l’échelle de la planète. L’épidémie de sida touche,
en 2016, 36,7 millions de personnes et continue à fortement progresser dans certaines régions comme l’Europe orientale et l’Asie.
En France et dans la plupart des pays développés, les infections ne faiblissent pas en particulier dans des populations qui restent fortement exposées.

Texte

Infection et maladie de la pauvreté, de la stigmatisation et de l’exclusion, le VIH/sida est le révélateur des injustices sociales et culturelles, du déni de réalité et du manque de volonté et de courage politiques observés dans bien des régions. Si l’infection continue à croître, c’est parce-que les populations qui sont le plus touchées par les nouvelles infections ne font pas l’objet de toute notre attention.

Pour atteindre les objectifs fixés par Onusida d’atteindre en 2020 l’objectif  « 90,90,90 » (diagnostiquer 90% des personnes infectées, en traiter 90% et contrôler à 90% leur charge virale), pour espérer contrer l’épidémie en 2030, la recherche doit impérativement continuer à se mobiliser.

Dépister, traiter tôt, prévenir l’infection … La recherche qui a contribué à améliorer les outils et les stratégies, en mobilisant les équipes sur tous les fronts disciplinaires, a encore un rôle central à jouer si on veut atteindre l’objectif fixé par Onusida.

L’ANRS est présente dans tous les champs de la recherche, pour apporter des réponses aux situations posées au Nord, comme au Sud. Parmi les questions :

Atteindre les populations « clés », celles qui sont le plus exposées au risque d’infection et de transmission
– les inciter au dépistage et au traitement, le plus rapidement possible, pour le bénéfice de la personne elle-même et pour le bénéfice de la communauté, en limitant le risque de transmettre le virus à autrui : c’est la Stratégie « Dépister et traiter »
– inciter les personnes séronégatives et à très haut risque d’infection de bénéficier de programmes innovants de prévention combinée, avec la PrEp en particulier
– réduire les risques d’exposition au VIH, en rendant accessibles des programmes adaptés
– réduire le poids de la stigmatisation et de l’exclusion

Développer des stratégies de prévention capables de bloquer, grâce à un vaccin, les nouvelles infections
– mieux comprendre les mécanismes de la réponse immunitaire
– développer des candidats-vaccins qui, associés entre eux, pourraient optimiser la réponse immunitaire
– évaluer chez l’animal des candidats-vaccins
– valider chez l’homme, dans des protocoles strictement contrôlés,  les candidats vaccins développés
Toutes ces stratégies sont soutenues par l’ANRS dans le cadre du Vaccine Research Institute

Comprendre les mécanismes en jeu dans l’infection et viser à contrôler celle-ci au niveau des réservoirs
– développer des modèles animaux et des technologies innovantes
– intensifier l’étude des cas de rémission observés chez de rares patients  ayant stoppé leurs traitements
– mieux comprendre les interactions hôte-virus
– développer des approches thérapeutiques innovantes dans l’objectif d’obtenir une rémission et s’assurer de leur impact sur la qualité de vie

Améliorer la prise en charge des patients
– évaluer des stratégies thérapeutiques au moment de la primo-infection pour espérer obtenir un effet conséquent sur les réservoirs viraux
– simplifier les traitements, viser à des traitements allégés, en particulier chez la femme enceinte séropositive
– comprendre – pour mieux contrer – l’évolution des patients sous traitements qui, plus que la moyenne de la population en France, présentent de nombreux facteurs de co-morbidité dans les pays à ressources limitées, traiter efficacement les co-infections du VIH et prendre en charge les échecs thérapeutiques.

 

De nouvelles formes de médicaments.

Nous en entendons parler depuis quelques années , et leur arrivée sur le marché semble pour bientôt. Mais nous n’avons  pas d’information plus précise . Patience patience ……….

source: https://www.aides.org/index.php/remaides/remaides-102-disponible

MÉDICAMENT INTRAMUSCULAIRE Injection de minuscules cristaux de médicament, qui vont se dissoudre lentement, pendant plusieurs semaines. Cette administration peut permettre une injection par mois, voire par trimestre… Elle peut être un peu douloureuse. Privilégier une injection lente semble diminuer la douleur au moment de l’injection. Injection dans le muscle de la fesse.
A qui s’adressent ces nouveaux traitements ? Potentiellement, à tout le monde, car outre le confort que cela conférerait, ces nouvelles approches seraient une réponse majeure aux problèmes d’observance rencontrés par certaines personnes, ou un moyen de lutter contre le sentiment de lassitude que peut occasionner une prise quotidienne. Cette nouvelle approche pourrait aussi simplifier considérablement la vie de certaines personnes au quotidien spécifique : les grands voyageurs (pas de problèmes de jet lag), celles et ceux qui séjournent plusieurs mois dans un pays où l’accès au traitement est difficile, qui craignent des contrôles à la douane, qui s’exposent à des oublis, qui entendent préserver la confidentialité par rapport à leur famille, etc. En fonction des molécules utilisées, on envisagera d’utiliser cette approche pour des personnes dont le virus est pleinement sensible ou celles ayant un virus présentant des résistances à certains médicaments. Ils pourront être utilisés en première ligne, ou en relais (maintenance). Des études sont également en réflexion pour la Prep (prophylaxie pré- exposition), permettant une protection longue durée, sans risque de ratés sur l’observance… Le principal point de vigilance sera, notamment pour les formes injectables, de s’assurer de la bonne tolérance au principe actif, avant de prendre un traitement perdurant des mois dans l’organisme.

Y a-t-il un risque avec certaines de ces approches ? Des adjuvants potentiellement dangereux ? Long acting ne signifie pas nécessairement « adjuvants particuliers ». Les formes orales circulant une semaine dans l’organisme sont très similaires aux comprimés classiques. Quant aux formes injectables, comme les nanoparticules de rilpivirine, ce sont des cristaux de rilpivirine pure. La technique de fabrication de ces cristaux est extrêmement complexe, mais ils sont dénués d’adjuvants. Même chose pour les formes  implantables.
L’IMPLANT Insertion de l’implant (longueur : quelques centimètres, diamètre : deux millimètres) sous la peau, en dessous du bras. Cette administration permet de couvrir six mois, voire un an ou davantage (trois ans pour les implants contraceptifs déjà disponibles). La pose est très rapide (quelques secondes) après une petite anesthésie locale.

 

 

Des cellules CAR efficaces pour éradiquer le virus du SIDA jusque dans ses réservoirs

Source : Pourquoi Docteur: http://www.actions-traitements.org/cellules-efficaces-eradiquer-virus-sida-jusque-reservoirs/

EFFICACES POUR LUTTER CONTRE CERTAINS TYPES DE CANCER, LA TECHNOLOGIE DES CELLULES CAR POURRAIENT AUSSI PERMETTRE D’ÉLIMINER LE VIRUS DU SIDA CHEZ LES PERSONNES EN RÉMISSION SOUS TRAITEMENT. UNE NOUVELLE AVANCÉE DANS LA THÉRAPIE GÉNIQUE, SUR LAQUELLE SONT FONDÉS BEAUCOUP D’ ESPOIRS.

On le sait, le VIH attaque le système immunitaire et en particulier les lymphocytes T, des globules blancs indispensables à ce système. Jusqu’ici, les traitements médicamenteux permettaient de freiner le développement du virus dans le corps, mais celui-ci, après avoir disparu du sang reste caché dans des « réservoirs ».
Depuis quelques années, les chercheurs se penchent sur la thérapie génique pour éradiquer complètement le virus. L’objectif est, à terme, de libérer totalement le système immunitaire du virus en détruisant les cellules quiescentes qui hébergent le VIH et servent de réservoir pour une réinfection de l’organisme dès que l’on arrête le traitement antiviral.
Selon une étude, publiée dans la revue PLOS Pathogens, des cellules souches du sang CAR-T, obtenues grâce à une modification génétique, pourraient permettre de combattre les cellules du système immunitaire, le lymphocytes T, infectées par le virus du sida, ces fameux réservoirs, et assurer une immunité pendant au moins 2 ans.

LES CELLULES CAR-T, C’EST QUOI ? 

De l’anglais « Chimeric Antigen Receptor », les cellules CAR-T sont généralement des lymphocytes T modifiés génétiquement. Un lymphocyte T, c’est un globule blanc sécrété par le thymus. Il joue un rôle important dans le système immunitaire puisqu’il aide à protéger les cellules des microbes et des infections. S’il y a un microbe, les lymphocytes T se rassemblent avec d’autres types de globules blancs pour l’éliminer.
À l’origine de la technique CAR-T (chimeric antigen receptor), ces lymphocytes T sont modifiés génétiquement pour porter un gène codant pour exprimer à leur surface un récepteur chimérique à un antigène cancéreux spécifique afin de reconnaitre des cellules cancéreuses et les tuer. Les cellules CAR-T sont un espoir notamment dans différents cancers du sang (leucémies, lymphome, myélome) et du cerveau (glioblastome).
Dans le cas du VIH, les chercheurs ont conçu des cellules couches hématopoïétiques qui transportent à leur surface des récepteurs chimériques dirigés contre le VIH et ses particules qui sont exprimées à la surface des cellules infectées. Comme il s’agit de cellules souches, ces cellules CAR anti-VIH vont dans la moelle osseuse et vont détruire les cellules immunitaires infectées par le VIH qui s’y trouvent.

DES RÉSULTATS ENCOURAGEANTS SUR LE LONG TERME 

Pour le moment l’expérience a réussi sur des animaux de laboratoire mais les cellules souches CAR anti-VIH sont plutôt prometteuses dans l’éradication des cellules réservoir infectée par le virus du sida.
En plus d’avoir détruit les cellules de la moelle infectées par le VIH, les cellules souches CAR anti-VIH ont survécu 2 ans dans la moelle et ont continué de se multiplier pour produire des cellules CAR dirigées contre le VIH pendant les deux ans qui ont suivi.
Les chercheurs y voient donc un moyen de créer, en plus, une immunité à long terme contre le virus. Cependant, cette thérapie génique n’intervient qu’après la mise en rémission sous traitement antirétroviral qui devra vraisemblablement être poursuivi un certain temps, mais pourrait être interrompu.

Selon les auteurs de l’étude, une telle découverte pourrait changer radicalement la stratégie de traitement.