Actualités

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journée de sensibilisation

En partenariat avec Cegidd de l’hôpital  J Puel de Rodez , un stand de sensibilisation a permis à 5 hommes et 33 femmes de recevoir des informations sur les différentes stratégies de prévention de lutte contre le Sida. Nous avons distribués 170 rubans rouges, 34 préservatifs masculins, 6 féminins . Par ailleurs côté documentation , 13 brochures ont été remis souvent pour qu’elles soient données aux jeunes adolescents des familles. 
article de presse paru sur aveyron digital news : https://www.aveyrondigitalnews.fr/actualite-1523-rodez-le-depistage-du-sida-c-est-prendre-soin-de-soi-et-des-autres

Journée mondiale de lutte contre le sida 2018

Jeudi 29 novembre 2018 : Conférence/débat animée par le Docteur GUERIN, chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Jacques Puel de RODEZ.

Une vingtaine de personnes ont participé à ce moment d’information,dont cinq personnes à titre professionnel (professionnels de santé, associations partenaires).

Le docteur a d’abord fait  un point sur l’épidémiologie mondiale et nationale. L’inégalité de l’accès aux soins selon les continents a été longuement évoqué : Peu ou pas d’accès aux soins sans couverture médicale, difficultés pour être dépisté, éloignement du système de santé, manque de campagne de prévention et de politique de réduction des risques auprès des usagers de produits psycho-actifs  sont encore à ce jour des freins pour faire reculer le nombre de contamination .

L’information sur les différentes stratégies de prévention auprès de tout public est une priorité bien que l’utilisation  du préservatif demeure le seul moyen fiable de se protéger des infections sexuellement transmissibles. Le traitement post exposition (TPE) reste peu connu, ainsi que la  PREP (prophylaxie pré-exposition) et le  TASP (traitement en tant que prévention).
Il est nécessaire que chacun connaisse  les différents types de dépistage. Connaître son statut était le thème de la Journée Mondiale 2018 

Pour conclure, un point sur les avancées thérapeutiques  a permis d’aborder les diverses possibilités de traitement (trithérapies , bithérapies).
il existe, à ce jour, 7  sortes de comprimés  regroupant une trithérapie en une seule prise par jour. L’évolution des stratégies thérapeutiques à venir concerne principalement l’immunothérapie et les thérapies injectables. 
En ce qui concerne l’allègement thérapeutique (bithérapie, espacement des prises…), il peut être proposé au patient en fonction de l’histoire personnelle de chacun.

Nous remercions chaleureusement le Docteur Bruno Guérin ainsi que toutes les personnes présentes pour leur participation.

LANCEMENT DU 1er PRESERVATIF REMBOURSABLE SUR PRESCRIPTION MEDICALE !

Lancement du 1er préservatif remboursable sur prescription médicale : EDEN, préservatifs fins.

La publication au Journal Officiel concernant ce nouveau dispositif médical date d’aujourd’hui, mardi 27 novembre 2018.

Les préservatifs EDEN seront disponibles en pharmacie à partir du lundi 10 décembre 2018.

Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) sont la première cause d’infertilité et sont responsables du Sida, de certains cancers et de maladies hépatiques et neurologiques graves. Face à l’augmentation du nombre de contaminations en particulier chez les jeunes, les professionnels de santé soutiennent le remboursement du préservatif via la prescription médicale.
Le préservatif reste l’outil de prévention le plus efficace contre les IST.
Parlez-en à votre médecin, à votre sage-femme ou demandez conseil à votre pharmacien

Les préservatifs EDEN sont remboursés à 60% (remboursement Sec. Soc. selon LPPR) et disponibles dès le lundi 10 décembre 2018 au format classique et XL, en boîte de 6 au prix public TTC de 1,30 € et en boîte de 12 au prix public TTC de 2,60 €. Modalités de prescription et de délivrance. La quantité de préservatifs sera précisée par le prescripteur, sachant qu’il n’y aura pas de limite de renouvellement lors de la prescription des préservatifs EDEN. Pour cette raison, les ordonnances avec la mention « X préservatifs EDEN, à renouveler à la demande pendant 1 an » seront valables même sans mention du nombre de renouvellement.

Journée de sensibilisation

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, l’association Relais VIH sera présente dans le hall d’entrée de l’hôpital Jacques Puel de Rodez de 10h à 16h30 le lundi 3 décembre 2018.

Avec le personnel du service des maladies infectieuses et tropicales, nous distribuerons de l’information, du matériel de prévention et proposerons la réalisation de test de dépistage rapide du VIH et du VHC (TROD).

Journée mondiale de lutte contre le SIDA

JEUDI 29 NOVEMBRE 2018 à 17 h 
Maison des associations : salle 108 RODEZ 

CONFERENCE DEBAT : animée par le Docteur Guerin

chef de service des maladies infectieuses et tropicales

de l’hôpital Jacques Puel


ACTUALITES SUR LE VIH :
Avancées thérapeutiques
Prévention combinée 

Contre les agressions LGBTI-phobes : organisons la riposte !

Pas un jour ne se passe sans de nouvelles agressions physiques envers les communautés LGBTQIAP+1*, relayées dans les médias, elles ne sont que la partie visible de toute la haine qui se déchaîne envers nos communautés ! Combien d’entre nous subissent ou ont subi des agressions et violences physiques, morales, psychologiques. Ces violences ne cessent d’augmenter en France mais aussi dans le monde, attisées notamment par des mouvements réactionnaires comme en France La Manif Pour Tous, mais aussi par des politiques de tous bords. Elles s’inscrivent dans un contexte général mondial de montée en puissance des régimes réactionnaires et autoritaires et d’attaques répétées envers les populations minorisées : LGBTQIAP+, putes,personnes racisées,  migrantEs !Elles ont des conséquences réelles et dramatiques sur notre quotidien : isolement, dépressions, mal-être,  prévalence élevée au suicide, meurtre. De plus nous rappelons que l’épidémie deVIH/sida est entretenue par ces violences et discriminations !Lutter contre les LGBTI-phobies est un acte politique ! A ce titre nous n’oublions pas la complicité des gouvernements précédents qui, par leurs tergiversations et leurs reculs sur l’égalité des droits(notamment l’accès à la PMA et les droits des personnes trans et inter), se sont rendus coupables de ce déferlement de haine ! Nous n’oublions pas la responsabilité du gouvernement actuel qui ne cesse de retarder les avancées pour de nouveaux droits pour les personnes LGBTQIAP+prétextant des consultations et recevant même des organisations LGBTI-phobes ! On ne débat pas de nos droits !Pire, le gouvernement actuel aggrave la situation de bien d’entre nous avec la mise en place de politiques sécuritaires et répressives envers les TDS les exposant à plus de violences et de contaminations VIH ; avec la mise en place de politiques racistes envers les personnes migrantes,expulsant ainsi nombre de nos frères et sœurs vers des pays où leurs vies sont en danger ; ou encore en détruisant nos droits sociaux et notre système de santé, aggravant ainsi la situation de beaucoup de personnes séropos LGBTQIAP+ !Un gouvernement qui instaure un climat aussi délétère ne peut être considéré comme un allié – et ce, d’autant moins quand son bras armé, la police, expulse, réprime, mutile et assassine tant d’entre nous !La réponse à ces violences ne peut être sécuritaire ! Elle passe par l’organisation des personnes concernées, par l’éducation, par l’arrêt des discriminations d’État, l’arrêt des politiques racistes et d’austérité ! Se mobiliser et lutter contre les LGBTI-phobies c’est se mobiliser sur l’ensemble de ces luttes !1* LGBTQIAP+ (Lesbiennes, Gays, BiEs, Trans, Queers, Intersexes, Agenres, AsexuelLES, PansexuelLEs et toutes autres personnes non hétérosexuelles et/ou non cisgenres) Mais c’est aussi à l’intérieur de nos communautés qu’il faut se battre contre ce poison de la haine que certainEs insinuent : sérophobie, follophobie, racisme, islamophobie, antisémitisme, sexisme,injonctions à la normativité, tout cela n’a sa place ni dans nos communautés ni ailleurs ! Nous devons nous battre contre la récupération de nos luttes pour nos droits à des fins racistes et en finir avec les opérations de pinkwashing !Ne laissons plus personne porter atteinte à nos libertés, à nos corps, à nos désirs, à nos identités,à nos amours ! Refusons de nous taire ! Restons solidaires ! Ensemble organisons la riposte !Manifestation le 10 novembre à 17h – départ au métro Jean Jaurès contact.actup@gmail.com

Root’s ergue festival

Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih avec le soutien
d ‘Avenir santé et d’ Act-up Sud-ouest tiendra un stand de réductions des risques
le vendredi 26 Octobre et le samedi 27 Octobre  à Sauveterre de Roergue ( Aveyron ) .

Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs , kits de sniff , kits d’ injection…..
Pour une fête sans prise de tête !!

Pour plus d’informations sur le festival : https://www.softr2rootsergue.com/roots-ergue-15/billletterie/

Le mois sans tabac: novembre 2018

TABAC ET VIH :  
Le tabac est un enjeu de santé… et tout particulièrement lorsqu’on vit avec le VIH, une hépatite virale. Quand on vit avec le VIH, la consommation de tabac n’est pas anodine. Cette dernière nuit (encore) plus gravement à la santé que pour la population générale. Risque accru de cancers, accidents cardio-vasculaires ou infections pulmonaires, la cigarette est un véritable danger pour les personnes séropositives.

Les scientifiques estiment que le nombre d’années perdues lié au tabagisme associé au VIH est trois fois supérieur à celui des non-fumeurs.  Une étude montre qu’un arrêt effectif de la cigarette d’au moins une année permet de faire redescendre le risque de développer une pneumopathie bactérienne à un niveau comparable qu’une personne n’ayant jamais fumé.

L’arrêt définitif du tabac chez les personnes vivant avec le VIH ressemble à une bataille.  Les échecs demeurent nombreux. Mais les arrêts ne sont jamais vains ni trop tardifs, la probabilité de succès augmentant d’ailleurs de pair avec le nombre de tentatives. Alors le seul échec, c’est celui d’arrêter d’essayer !

Rendez-vous dès à présent sur le site :
https://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/ou sur la page facebook 


Rapport ONUSIDA – La lutte contre le sida en danger, les dirigeants doivent se ressaisir

Communiqué de presse Coalition PLUS et AIDES: http://www.coalitionplus.org/rapport-onusida-la-lutte-contre-le-sida-en-danger-les-dirigeants-doivent-se-ressaisir/

Alors que l’ONUSIDA alerte sur le décrochage de la riposte mondiale contre le sida, 250 organisations du monde entier, dont le réseau international Coalition PLUS et son membre français AIDES, s’unissent pour demander aux Etats de respecter leurs engagements financiers. Les pays riches, en particulier, devront octroyer entre 14,5 et 18 milliards de dollars au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour la période 2020-2022.

Dans son nouveau rapport rendu public, l’ONUSIDA alerte sur l’insuffisance des efforts déployés en 2017 : les objectifs adoptés à l’ONU de mettre l’épidémie sous contrôle d’ici à 2020 et d’en finir d’ici à 2030 ne pourront pas être atteints, à moins d’une forte accélération dès cette année. En cause : le manque de moyens financiers pour venir à bout de l’épidémie ! Une remobilisation des Etats les plus riches de la planète est indispensable.

Entre 14,5 et 18 milliards de dollars pour le Fonds mondial pour 2020-2022

C’est à l’occasion de la 6e Conférence de Reconstitution du Fonds mondiale de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme qui se tiendra en 2019 en France que les Etats les plus riches pourront démontrer leur volonté de venir à bout du sida. Il sera alors nécessaire de lever entre 14,5 et 18 milliards de dollars selon le rapport de GFAN, alliance internationale de 250 organisations de lutte contre les grandes pandémies.

« Les partenaires techniques ont estimé que le montant total des ressources financières nécessaires pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme s’élève à 46 milliards de dollars annuels, dont GFAN estime que 14,55 à 18 milliards de dollars devraient être investis via le Fonds mondial sur la période 2020-2022 », précise le rapport de GFAN.

Le Fonds mondial, qui mutualise les contributions financières des Etats les plus riches, permet aujourd’hui de financer la moitié des traitements anti-rétroviraux disponibles dans le monde. Depuis sa création par le G7 au début des années 2000, le Fonds mondial a sauvé 22 millions de vies.

Président Macron, « premier de cordée »

En mai dernier, le Président Emmanuel Macron a annoncé qu’il accueillerait la 6e conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial en France en 2019. Lors de cette conférence, les partenaires de la France devront annoncer leurs contributions, pour financer les programmes nationaux de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement sur la période 2020-2022. La France est un pays pionnier de la lutte mondiale contre le sida depuis la découverte du virus du sida par une équipe de chercheurs français dans les années 1980.

« Nous demandons au Président Emmanuel Macron de jouer pleinement le rôle de premier de cordée en mobilisant dès maintenant ses homologues internationaux pour obtenir des contributions à hauteur de14,5 à 18 milliards de dollards. Ces investissements supplémentaires seront indispensables pour éviter une reprise de l’épidémie au niveau mondial dans les prochaines années », alerte Aurélien Beaucamp, Président de AIDES, association membre de Coalition PLUS en France.

« L’ONUSIDA a confirmé que les objectifs de contrôle épidémiologique fixés pour 2020 vont être ratés, à défaut d’une forte accélération en 2018-2020. Sans un regain de solidarité des Etats les plus riches de la planète pour augmenter les ressources financières du Fonds mondial, le sida risque de rebondir plus fort que jamais », ajoute Hakima Himmich, présidente de Coalition PLUS et fondatrice de l’Association de lutte contre le sida au Maroc.