Actualités

Concours vidéo

Règlement concours vidéos 2019 : « engage-toi contre le sida »

 Organisateur :Le Collectif Sida de Rodez :  https://www.facebook.com/Collectif.SIDA.Rodez

Tel : 06.47.22.68.47 relaisvih@gmail.com

Article 2 : Thématique  du concours :

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, le collectif sida de Rodez organise un concours consistant à la réalisation de vidéo d’une durée maximale de 2 minutes, à partir de téléphone mobile, tablette ou mini-caméra.

liens : règlement

dossier inscription

 

Journée mondiale de lutte contre le sida 2019

Dans le cadre de la Journée Mondiale de Lutte Contre le SIDA 2019, le  collectif Sida de Rodez a organisé une après-midi de sensibilisation

Le vendredi 29 novembre 2019 à la MJC de Rodez

L’ après-midi a débuté par une conférence de presse  qui  nous a permis de lancer le concours vidéo « engage-toi  contre le sida » .

Le collectif Sida de Rodez désire que chacun individuellement ou collectivement s’investisse pour porter des messages de prévention à travers la création d’une vidéo. Cet appel à candidature est destiné aux jeunes des collèges, lycées, universités du département, mais aussi à toute personne qui désire s’engager dans la lutte contre le sida.

Le concours est ouvert depuis le 29 novembre 2019 et la date limite d’envoi des œuvres est fixée au 17 mars 2020.

Les vidéos doivent être envoyées sur la page facebook du collectif : https://www.facebook.com/Collectif.SIDA.Rodez

où vous trouverez le règlement et les modalités d’inscription.

 

Ensuite nous avons assisté à une conférence/débat sur le VIH et IST (Infections Sexuellement Transmissibles), animée par le Dr Guérin, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Jacques Puel de Rodez. Une vingtaine de personnes étaient présentes.

Le Dr Guérin a rappelé les modes de transmissions du VIH et des autres IST ainsi que les moyens de prévention. Tous nos remerciements au Dr Bruno Guérin.

Quelques personnes ont profité de cette après-midi pour se faire dépister.

 

Enfin, tout le monde a pu découvrir l’exposition «objectif 90 – 90 – 90», créée pour Act Up Sud ouest, dans le hall de la MJC.

                             

Concert  » La rue

Le collectif « Prèv’en fest' »composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih  tiendra un stand de réductions des risques le vendredi 15 novembre à Rignac ( Aveyron ) .Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l’usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs , kits de sniff , kits d’ injection….. Pour une fête sans prise de tête !

Les chiffres du VIH 2017-2018: timide baisse des découvertes de séropositivité

Source: https://vih.org/20191009/les-chiffres-du-vih-2017-2018-timide-baisse-des-decouvertes-de-seropositivite/

La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a indiqué ce mercredi 9 octobre, qu’environ 6 200 nouvelles personnes ont découvert leur séropositivité en 2018 en France. Un chiffre en légère baisse (-7%), alors qu’il était stable depuis 2010. Un mieux, mais pas une révolution.

«C’est la première fois depuis plusieurs années qu’il y a une diminution du nombre de personnes qui se contaminent», s’est félicitée la ministre sur France Info. C’est effectivement ce qu’annonce Santé publique France, avec un bémol de taille néanmoins: Si le nombre total de découvertes de séropositivité a diminué de façon significative entre 2017 et 2018 (-7%), après plusieurs années de stabilité, cette diminution très récente devra être confirmée avec le recul d’une année supplémentaire. Ce qui veut dire que si la tendance est à la baisse, l’ampleur et la nature précise de cette baisse doit être encore clarifiée. une tendance nationale à la baisse qui reste modeste, logique puisque les nouveaux diagnostics reflètent les infections survenues depuis quelques années à un moment où le paradigme de la prévention combinée n’était pas déployée. Read More »

Root’s ergue Festival

Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih avec le soutien d ‘Avenir santé et d’ Act-up Sud-ouest tiendra un stand de réductions des risques le vendredi 25 Octobre et le samedi 26 Octobre  2019  à Sauveterre de Rouergue ( Aveyron ) . Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs , kits de sniff , kits d’ injection….. Pour une fête sans prise de tête !! Pour plus d’informations sur le festival : https://www.softr2rootsergue.com/ajal/

Le dépistage, une question au cœur de la lutte contre les hépatites virales

source : https://www.lequotidiendumedecin.fr/le-depistage-une-question-au-coeur-de-la-lutte-contre-les-hepatites-virales

La prévalence chez les 18-75 ans a ainsi été estimée à 0,30 % pour l’hépatite chronique C et l’hépatite chronique B, soit « environ 135 000 individus pour chacune de ces pathologies », est-il précisé. Ce chiffre est à la baisse par rapport aux évaluations précédentes .

Le dépistage est une question de premier plan, alors que les antiviraux d’action directe (AAD) permettent de guérir l’infection à VHC. La principale option envisagée vise à mettre en place un dépistage universel et combiné VIH/VHC/VHB pour tous les adultes au moins une fois dans la vie. Cette stratégie pourrait venir compléter l’approche actuelle consistant à cibler les populations à risque élevé d’exposition.

Des efforts nécessaires de dépistage

Alors que l’OMS vise un objectif de 90 % de diagnostic chez les personnes infectées d’ici à 2030, l’étude révèle qu’en France seulement 80,6 % des personnes infectées par le VHC et 17,5 % de celles infectées par le VHB connaissent leur statut.

Renforcer le dépistage ciblé

Dans l’éditorial, le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, estime qu’il faut, si on veut éliminer le VHC à l’horizon 2025, « intensifier les actions de dépistage et de prévention, à destination des publics les plus exposés », l’accès aux vaccins devant être assuré dans les populations à risque, est-il souligné.

Infections Sexuellement Transmissibles

Selon des données publiées par l’Organisation mondiale de la Santé, plus d’un million de nouveaux cas d’infections sexuellement transmissibles (IST) surviennent chaque jour parmi les personnes âgées de 15-49 ans. Ceci représente plus de 376 millions de nouveaux cas par an pour quatre infections : chlamydiose, gonorrhée, trichomonase (infection vaginale assez courante) et syphilis soit 127 millions de nouveaux cas de chlamydiose, 87 millions de nouveaux cas de gonorrhée, 6,3 millions de nouveaux cas de syphilis et 156 millions de nouveaux cas de trichomonase.

L’Organisation Mondiale de la Santé précise, ces infections  ont des conséquences non négligeables sur la santé des adultes et des enfants dans le monde. Non traitées, elles peuvent entraîner des complications graves et chroniques comme des maladies neurologiques ou cardiovasculaires, la stérilité, des grossesses extra-utérines, une augmentation de la mortalité à la naissance et un risque accru de contracter une infection à VIH. Selon les estimations, la syphilis a entraîné, à elle seule, au niveau mondial 200 000 morts à la naissance et décès néonatals en 2016, ce qui en fait l’une des premières causes de perte d’un nouveau-né dans le monde.

Ces données de 2016 nous indiquent qu’il n’y a pas eu de « baisse significative du nombre de nouveaux cas ou de cas existants ». Selon les derniers chiffres, en moyenne, une personne sur 25 environ dans le monde est atteinte d’au moins l’une de ces quatre IST ; certaines personnes étant porteuses de plusieurs infections à la fois. Cela ne surprendra personnes : les IST se transmettent principalement à l’occasion de rapports sexuels vaginaux, anaux ou oraux non protégés. Certaines infections, dont la chlamydiose, la gonorrhée et la syphilis, peuvent également se transmettre pendant la grossesse ou lors de l’accouchement, ou, pour la syphilis, par contact avec du sang ou des produits sanguins infectés, ou en cas de prise de drogues par voie injectable. Il est possible de prévenir les IST en utilisant le préservatif  et par un recours régulier au dépistage à adapter selon le nombre de ses partenaires.

Toutes les IST bactériennes peuvent être traitées, et la guérison obtenue, à l’aide de médicaments largement disponibles et très efficaces. « Cependant, les pénuries récentes de benzathine benzylpénicilline au niveau mondial ont rendu le traitement de la syphilis plus difficile », note l’OMS. Par ailleurs, « l’avancée rapide de la résistance aux traitements antimicrobiens de la gonorrhée est également une menace de plus en plus importante qui pourrait finalement rendre la maladie impossible à traiter », avance l’institution.
source: https://seronet.info/article/ist-loms-alerte-84938

Dépistage du VIH et découvertes de séropositivité VIH à Paris, données 2018

Augmentation de l’activité annuelle de dépistage du VIH et diminution du taux de positivité

Alors que l’on observe une augmentation de 16% de l’activité annuelle de dépistage du VIH par l’ensemble des laboratoires parisiens (publics et privés) entre 2015 et 2018, la proportion de sérologies positives a diminué passant de 6,2 sérologies positives pour 1 000 en 2015 à 5,1 pour 1 000 en 2018.

Baisse du nombre de découvertes de séropositivité chez les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH) nés en France

Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH à Paris a diminué de 16% entre 2015 et 2018 (de 1 078 à 906 personnes). Cette diminution est de 28% chez les HSH nés en France. En revanche, cette diminution n’est pas significative chez les HSH nés à l’étranger ni chez les hétérosexuels, qu’ils soient nés en France ou à l’étranger.

Ces résultats sont encourageants et pourraient être expliqués par une baisse de l’incidence et/ou une diminution du nombre de personnes vivant avec le VIH mais ignorant leur séropositivité.

source : https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2019/depistage-du-vih-et-decouvertes-de-seropositivite-vih-a-paris-donnees-2018?fbclid=IwAR0Kk97bBHr0fq7WUS-H51U6FS77A9Dl8rw6iC8RRU7Ye1mxT5cNGh_k7BI

Découverte d’une seconde mutation génétique résistante au virus du sida

Une mutation génétique extrêmement rare, responsable d’une maladie musculaire touchant une centaine de personnes, crée une immunité naturelle contre le virus du sida, ont rapporté jeudi 29 août des chercheurs espagnols, qui espèrent que ce sera une piste pour de nouveaux médicaments anti-VIH.

Une première mutation était bien connue jusqu’à présent : celle découverte après avoir été transmise au fameux « patient de Berlin », Timothy Brown, guéri du VIH grâce à une greffe de cellules-souches contenant une mutation rare du gène CCR5, qui confère une immunité naturelle contre ce virus.

La nouvelle mutation concerne un autre gène (Transportine-3 ou TNPO3) et est beaucoup plus rare : elle a été découverte il y a des années chez une même famille en Espagne, atteinte d’une maladie musculaire ultra-rare, appelée « dystrophie musculaire des ceintures de type 1F ».

Les médecins se sont aperçus que des chercheurs sur le VIH s’intéressaient séparément au même gène, car il joue un rôle dans le transport du virus à l’intérieur des cellules.

Mieux comprendre le transport du virus dans la cellule

Ils ont donc contacté des généticiens de Madrid, qui ont eu l’idée de tenter d’infecter, en laboratoire, du sang des membres de cette famille espagnole avec le virus du sida.

L’expérience livra une surprise : les lymphocytes de ceux qui avaient cette maladie musculaire ultra-rare étaient naturellement résistants au VIH. Le virus n’arrivait pas à rentrer dedans.

« Cela nous aide à comprendre beaucoup mieux le transport du virus dans la cellule », explique en français à l’Agence France-Presse José Alcami, le virologue de l’Institut de santé Carlos-III à Madrid qui a mené ces recherches publiées dans la revue américaine PLOS Pathogens.

Le VIH est certes le mieux connu de tous les virus, dit-il, « mais il y a encore beaucoup de choses qu’on connaît mal. Par exemple, on ne sait pas pourquoi 5 % des patients qui sont infectés ne développent pas de sida. Il y a des mécanismes de résistance à l’infection qu’on comprend très mal. »

Le chemin est encore long pour exploiter cette faille afin de produire un nouveau médicament. Mais la découverte de cette résistance naturelle confirme que le gène TNPO3 est une autre cible intéressante pour barrer la route au virus.

source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/08/30/decouverte-d-une-seconde-mutation-genetique-resistante-au-virus-du-sida_5504308_3224.html?fbclid=IwAR27cJEYununxb31BmJgKXuD97VLPWvHi7D78CRY8xntiHLTO6rNvptbi08

Activer les réservoirs du VIH pour mieux les cibler

Si le VIH persiste dans l’organisme malgré les traitements, c’est que le virus reste présent mais inactif dans une très faible fraction des cellules immunitaires qu’il infecte, en particulier les lymphocytes T CD4. Il échappe ainsi à la surveillance du système immunitaire et aux traitements antirétroviraux qui n’agissent que sur un virus qui se multiplie. C’est à ce problème que s’intéresse Georges Bismuth et Marianne Mangeney de l’Institut Cochin (Inserm UMR U1016, CNRS UMR8104, Université Paris Descartes) dans un travail paru le premier mai 2019 dans Plos Pathogens et soutenu par l’ANRS. Dans cette étude, ils montrent que l’inhibition pharmacologique d’un régulateur de l’expression de nombreux gènes dans les lymphocytes T (appelé FOXO1) est capable de réactiver le VIH dans ces cellules, avec l’espoir de disposer ainsi d’une nouvelle stratégie thérapeutique, dite de « shock and kill », visant à éradiquer le virus.

Read More »