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COLLECTIF Prév’en Fest’ : Où ? Pour qui? Pourquoi?

PRÉV’EN FEST’ POUR UNE FÊTE SANS PRISE DE TÊTE

Le collectif intervient sur  tout le département de l’Aveyron lors des rassemblements festifs à caractère musical .
Ses missions sont :   de diffuser gratuitement  par le biais de maraudes et d’un stand d’information les messages de Réduction Des Risques et de prévention ainsi que le matériel et la documentation associés .
Prévenir les risques sanitaires et sociaux liés à la consommation de produits psycho-actifs licites ou non Sensibiliser à la baisse de vigilance lors de rapports sexuels.
  Sensibiliser aux risques auditifs

Issu d’un premier groupement créé en 2012, le collectif est composé  de :

 

Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie a pour mission de promouvoir et de contribuer à une politique globale de prévention des risques comme des conséquences des usages et des mésusages de l’alcool, du tabac, des drogues illicites, des médicaments psychotropes, des pratiques du jeu excessif et autres addictions sans produit. Elle propose un accompagnement médical psychologique et/ou social à toutes personnes désireuses de diminuer ou d’arrêter ses consommations .

EPICE 12, Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues a pour mission l’accueil collectif et individuel, l’information et le conseil personnalisé pour les usagers de drogues, le soutien aux usagers dans l’accès aux soins, aux droits, au logement et à l’insertion ou la réinsertion professionnelle, la mise à disposition de matériel de prévention des infections, l’intervention de proximité à l’extérieur du centre en vue d’établir un contact avec les usagers et le développement d’actions de médiation sociale.
Relais VIH, association de lutte contre le SIDA créée par des personnes séropositives, a pour mission de sensibiliser aux risques de transmission des infections sexuellement transmissibles, favoriser le dépistage par la réalisation des tests rapides (TROD), promouvoir la prévention combinée, accueillir et accompagner les personnes touchées par le VIH/SIDA et lutter contre les discriminations .

Action financée par :
  
et soutenue par et :

Contact coordinatrice du collectif Noëlle Tardieu-Relais VIH – Maison des associations – 15 av. Tarayre – 12000 RODEZ – 06.47.22.68.47 –  relaisvih@gmail.com

L’accès aux préservatifs gratuits menacé en France !

De nombreuses associations françaises de lutte contre le VIH/sida et communautaires LGBTQI permettent un accès gratuit aux moyens de prévention dont les préservatifs internes et externes. Une façon de rendre accessible à toutes et tous cette méthode de prévention incontournable.
Depuis décembre dernier, nous constatons qu’il est devenu difficile, voire impossible aux ARS (Agences Régionales de Santé) d’honorer les commandes de préservatifs faites par nos associations pour offrir cet accès gratuit. Nous apprenons que l‘origine de cette pénurie est une décision du gouvernement de baisser le budget du ministère de la santé.
Cette décision engendre des répercussions sur la redistribution des dotations sur les actions de Santé Publique France, agence nationale de santé publique, qui fournit les préservatifs aux ARS.
Les associations de lutte contre le VIH/sida et les IST et les associations LGBTQI de la région Occitanie s’inquiètent quant à la pérennité des fournitures de préservatifs gratuits aux associations (LGBTQI, de lutte contre le VIH/sida et les IST). Nous savons que les directions des ARS recevront prochainement un courrier de la direction de Santé Publique France pour les informer de cette situation. En attendant, nous ne pouvons que constater que le ministère joue avec notre santé…
Le gouvernement attend-il une hausse des contaminations IST et VIH avant d’agir ?
La santé de nos communautés ne peut devenir une variable d’ajustement budgétaire. Le gouvernement se doit de garantir aux LGBTQI, aux étudiant-es, aux précaires, à toutes et tous, l’accès gratuit à un moyen de prévention nécessaire à la protection de chaque individu-e.
Nos associations ne peuvent supporter cette dépense pour garantir l’accès à la « capote gratuite » alors que nous essuyons des baisses successives de subventions. Nous sommes outré-es de constater un désengagement de plus de l’Etat dans nos luttes et notre santé.
Nous exigeons du gouvernement qu’il revoit à la hausse le budget du ministère de la santé, afin de permettre à ses citoyen-nes de pouvoir se protéger de l’épidémie de VIH/sida et des IST et d’être informé-es. Nous exigeons qu’il prenne en compte les spécificités des populations clefs dans cette épidémie (HSH, migrant-es) pour qu’enfin le
nombre de nouvelles contaminations baisse.
Premiers signataires : ARC EN CIEL Toulouse-Occitanie, Act Up Sud Ouest, Jules & Julies, Homosexualité et Socialisme Toulouse-Occitanie, Ligue des Droits de l’Homme, Grisélidis, Relais VIH, Envie, planning familial 31

VIE AVEC LE VIH : Comprendre les préoccupations de vie des personnes vivant avec le VIH

Enquête internationale « Positiv perspectives » initiée par le laboratoire pharmaceutique ViiV Healthcare.

Plus de 1 111 personnes vivant avec le VIH dans neuf pays y ont répondu : Australie, Canada, Etats-Unis, Autriche, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni.   (7 personnes en France, 140 en Allemagne, 160 au Royaume-Uni et 327 personnes aux Etats-Unis.

L’enquête avait pour objectif  de mettre en évidence les aspects psychosociaux liées à l’infection par le VIH, la satisfaction des personnes vivant avec le VIH concernant leur traitement anti-VIH, la communication entre le professionnel de santé et la personne vivant avec le VIH (autrement dit, la relation soignant-soigné) Ce sont 75 % d’hommes, 24 % de femmes et 1 % de personnes trans  qui y  ont répondu.La tranche d’âges la plus représentée est celle des 35-49 ans. 49 % des participants-es ont été diagnostiqué avant 2006  (549 personnes). pour 40 % des personnes entre 2006 et 2014 et 11 % (119 personnes) entre 2015 et 2016.

Concernant le moment du diagnostic de nombreuses personnes vivant avec le VIH  le jugent difficile. Les résultats montrent que les personnes diagnostiquées il y a plus de dix ans (549 personnes dans cette étude) disent avoir bénéficié de moins de soutien lors du diagnostic que celles diagnostiquées plus récemment. Pourtant près d’un quart des personnes diagnostiquées en 2015-2016 n’ont reçu aucun conseil ou soutien psychologique de la part de leur médecin au moment du diagnostic. Par ailleurs, seulement 45 % des personnes vivant avec le VIH se sont tournées vers un proche pour un soutien affectif après le diagnostic.

Le poids toujours fort de la stigmatisation : 82 % des personnes vivant avec le VIH ont connu une forme de stigmatisation liée à leur séropositivité au cours des douze derniers mois : le VIH continue d’être associé à la discrimination et à la stigmatisation, les personnes concernées craignent de faire état de leur statut sérologique, des personnes ont perdu des amis, des membres de leur famille après avoir dévoilé leur séropositivité. Seulement trois personnes vivant avec le VIH sur dix se « considèrent ouvertes à propos de leur statut VIH », c’est-à-dire qu’elles n’ont pas de difficultés à parler de leur séropositivité à d’autres personnes.

Traitement : un accès plus rapide : le temps d’initiation du traitement a été réduit sur ces dernières années. Les 88 % des personnes diagnostiquées récemment avaient pu accéder aux traitements dans les six mois suivant le diagnostic tandis que  41 % des personnes diagnostiquées depuis plus de dix ans avaient débuté les traitements plus tard.

98 % des répondants sont sous traitement anti-VIH : 87 % annoncent être très satisfaites ou satisfaites de leur traitement, dont 56 % très satisfaites.

La principale raison d’un changement de traitement est la réduction de la fréquence ou de la sévérité des effets indésirables pour 42 % des personnes.

De plus, 72 % des personnes sous traitements sont préoccupées par les effets à long terme des médicaments anti-VIH. D’ailleurs, 62 % des personnes disent être ouvertes à un allègement ou une simplification de traitement (moins de comprimés) à la condition du maintien d’une charge virale indétectable. Les auteurs-es expliquent que la réduction des effets à long terme et la mise en place de traitements à action prolongée pour réduire la fréquence de prise sont jugés comme les critères les plus importants par les personnes vivant avec le VIH.

Enfin, dans le domaine des relations soignants/soignés. Les participants-es de l’étude indiquent à 94 % se sentir très ou plutôt en confiance. Il n’en demeure pas moins un net décalage entre ce déclaratif et la pratique. En effet, l’étude indique que si 72 % des personnes sous traitements ARV sont préoccupées par les effets à long terme des traitements anti-VIH, 26 % n’ont pas abordé cette question avec leur médecin.

Cette enquête confirme le besoin de progrès nets en matière de lutte contre les discriminations et le besoin d’un accompagnement plus performant à l’annonce du diagnostic. Reste à savoir comment. C’est sans doute une des limites de la synthèse de l’étude de ViiV Healthcare : confirmer avec des données récentes le constat, mais ne pas faire de propositions innovantes.

 

 

Stand de prévention et de réduction des risques


Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih tiendra un stand de réductions des risques le samedi 5 mai au SOFT’R à Sauveterre de Rouergue .   Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs, kits de sniff , injection….. Pour une fête sans prise de tête !!

Agrément association représentant les usagers du système de santé

Lors de sa séance du 30 janvier 2018, la commission nationale d’agrément a conclu favorablement à la délivrance d’un agrément régional à l’association Relais VIH, pour une durée de cinq ans.

L’avis rendu par la commission fait état des éléments suivants :

 » L’association est une association certes modeste, ayant 27 membres, et néanmoins particulièrement active. Ses rapports d’activité témoignent d’une action très étendue et variée, d’aide et de soutien, de dépistage, de formation, de sensibilisation, de défense des droits notamment en situation explicite de discriminations. Elle travaille en partenariat étroit avec le tissu social local, tant dans le monde de l’éducation et de la formation que dans le monde associatif. Elle développe l’accompagnement des personnes, elle est présente dans les institutions de santé du département. si elle n’est pas présente directement dans les commissions liées aux droits des patients, toute son activité n’en apparaît pas moins comme étroitement motivée par la connaissance, la reconnaissance et la défense des droits des personnes. Sa gestion financière annuelle montre une croissance régulière, les produits provenant à la fois de subventions publiques et privées (sidaction), de même que de quelques prestations de services. Elle n’appelle pas de commentaire particulier. La vie de l’association est active, engagée auprès des personnes et de leur entourage, de même qu’auprès des instances officielles et représentatives des usagers de santé; son indépendance est établie. »

Cet agrément est un gage de reconnaissance du travail effectué par l’association, depuis 10 ans, dans la lutte contre le VIH/sida et autres IST. Il nous permet de représenter les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou de santé publique.

Entretien avec une psychanalyste

CES QUESTIONS TOURNENT DANS VOTRE TETE   ….

Pourquoi moi ?
J’ai honte !
Pourquoi ne puis je pas en parler à mon entourage?
Ma vie affective et sexuelle est foutue !
Je ne supporte pas le traitement !
J’en ai marre de l’hôpital !
Tout va mal …..

……. VOUS POUVEZ EN PARLER DANS UN LIEU CONFIDENTIEL

L’association RELAIS VIH vous propose des entretiens individuels avec une psychanalyste

Pour vous informer et/ ou prendre rendez- vous
APPELEZ le 06-47-22-68-47

SIDACTION 2018

 

Le virus du sida, c’est tous ensemble
qu’on le fait reculer.

 Mais si les chercheurs abandonnent leurs recherches

si les associations abandonnent leurs actions
et si un seul d’entre vous abandonne,
Tout ce combat n’aura servi à rien.
Contre le virus du sida, le moindre abandon peut tout changer.

Mais le moindre don aussi, peut tout changer.
N’abandonnez pas.

Ensemble, restons mobilisés.

L’association RELAIS VIH se mobilise en partenariat avec les associations Alertes et le Planning Familial .

Journée PORTES OUVERTES :
 Mercredi 21 Mars 2018
Maison des Associations
15 av Tarayre 12000 Rodez

COLLECTE sur le marché de RODEZ
Samedi 24 Mars 2018 
de 9 h à 13 h

EN SOIREE: 
Tournée des bars de la ville:
avec la participation des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence.
retrouvez nous au Bruit qui court
à l’occasion de l’apéro mensuel d’Alertes.

 

https://www.facebook.com/Sidaction/videos/10156627534508888/
Je fais un Don   

https://don.sidaction.org/

Notre rendez-vous annuel approche !

On compte sur vous du 23 au 25 mars

 

Contre le virus du sida, le moindre Aban-Don peut tout changer

SIDACTION 2018
Les 23, 24 et 25 mars

 Rendez-vous dans les prochains jours pour le Sidaction 2018 !

Pendant ces trois jours de solidarité, plus que jamais, nous aurons besoin de vous.

Votre mobilisation peut tout changer.

 Soyez nos meilleurs ambassadeurs pour cette édition 2018 : nous comptons sur vous pour faire passer le mot !
  Il n’est jamais trop tôt pour nous soutenir
Je fais un Don     cliquer ici: 
faire un don

Enjeux de la recherche

source : http://www.anrs.fr/fr/VIH-sida/enjeux-de-la-recherche

Si de grands progrès ont été accomplis pour que, dans les pays les moins développés, davantage de personnes infectées par le VIH bénéficient d’un traitement par les antiretroviraux,
Si la transmission du virus de la mère à l’enfant a été fortement réduite, voire supprimée dans certains pays comme la Thaïlande ou Cuba,
Si la mortalité liée au Sida a globalement baissé

… On est encore loin d’avoir contrôlé l’épidémie à l’échelle de la planète. L’épidémie de sida touche,
en 2016, 36,7 millions de personnes et continue à fortement progresser dans certaines régions comme l’Europe orientale et l’Asie.
En France et dans la plupart des pays développés, les infections ne faiblissent pas en particulier dans des populations qui restent fortement exposées.

Texte

Infection et maladie de la pauvreté, de la stigmatisation et de l’exclusion, le VIH/sida est le révélateur des injustices sociales et culturelles, du déni de réalité et du manque de volonté et de courage politiques observés dans bien des régions. Si l’infection continue à croître, c’est parce-que les populations qui sont le plus touchées par les nouvelles infections ne font pas l’objet de toute notre attention.

Pour atteindre les objectifs fixés par Onusida d’atteindre en 2020 l’objectif  « 90,90,90 » (diagnostiquer 90% des personnes infectées, en traiter 90% et contrôler à 90% leur charge virale), pour espérer contrer l’épidémie en 2030, la recherche doit impérativement continuer à se mobiliser.

Dépister, traiter tôt, prévenir l’infection … La recherche qui a contribué à améliorer les outils et les stratégies, en mobilisant les équipes sur tous les fronts disciplinaires, a encore un rôle central à jouer si on veut atteindre l’objectif fixé par Onusida.

L’ANRS est présente dans tous les champs de la recherche, pour apporter des réponses aux situations posées au Nord, comme au Sud. Parmi les questions :

Atteindre les populations « clés », celles qui sont le plus exposées au risque d’infection et de transmission
– les inciter au dépistage et au traitement, le plus rapidement possible, pour le bénéfice de la personne elle-même et pour le bénéfice de la communauté, en limitant le risque de transmettre le virus à autrui : c’est la Stratégie « Dépister et traiter »
– inciter les personnes séronégatives et à très haut risque d’infection de bénéficier de programmes innovants de prévention combinée, avec la PrEp en particulier
– réduire les risques d’exposition au VIH, en rendant accessibles des programmes adaptés
– réduire le poids de la stigmatisation et de l’exclusion

Développer des stratégies de prévention capables de bloquer, grâce à un vaccin, les nouvelles infections
– mieux comprendre les mécanismes de la réponse immunitaire
– développer des candidats-vaccins qui, associés entre eux, pourraient optimiser la réponse immunitaire
– évaluer chez l’animal des candidats-vaccins
– valider chez l’homme, dans des protocoles strictement contrôlés,  les candidats vaccins développés
Toutes ces stratégies sont soutenues par l’ANRS dans le cadre du Vaccine Research Institute

Comprendre les mécanismes en jeu dans l’infection et viser à contrôler celle-ci au niveau des réservoirs
– développer des modèles animaux et des technologies innovantes
– intensifier l’étude des cas de rémission observés chez de rares patients  ayant stoppé leurs traitements
– mieux comprendre les interactions hôte-virus
– développer des approches thérapeutiques innovantes dans l’objectif d’obtenir une rémission et s’assurer de leur impact sur la qualité de vie

Améliorer la prise en charge des patients
– évaluer des stratégies thérapeutiques au moment de la primo-infection pour espérer obtenir un effet conséquent sur les réservoirs viraux
– simplifier les traitements, viser à des traitements allégés, en particulier chez la femme enceinte séropositive
– comprendre – pour mieux contrer – l’évolution des patients sous traitements qui, plus que la moyenne de la population en France, présentent de nombreux facteurs de co-morbidité dans les pays à ressources limitées, traiter efficacement les co-infections du VIH et prendre en charge les échecs thérapeutiques.

 

De nouvelles formes de médicaments.

Nous en entendons parler depuis quelques années , et leur arrivée sur le marché semble pour bientôt. Mais nous n’avons  pas d’information plus précise . Patience patience ……….

source: https://www.aides.org/index.php/remaides/remaides-102-disponible

MÉDICAMENT INTRAMUSCULAIRE Injection de minuscules cristaux de médicament, qui vont se dissoudre lentement, pendant plusieurs semaines. Cette administration peut permettre une injection par mois, voire par trimestre… Elle peut être un peu douloureuse. Privilégier une injection lente semble diminuer la douleur au moment de l’injection. Injection dans le muscle de la fesse.
A qui s’adressent ces nouveaux traitements ? Potentiellement, à tout le monde, car outre le confort que cela conférerait, ces nouvelles approches seraient une réponse majeure aux problèmes d’observance rencontrés par certaines personnes, ou un moyen de lutter contre le sentiment de lassitude que peut occasionner une prise quotidienne. Cette nouvelle approche pourrait aussi simplifier considérablement la vie de certaines personnes au quotidien spécifique : les grands voyageurs (pas de problèmes de jet lag), celles et ceux qui séjournent plusieurs mois dans un pays où l’accès au traitement est difficile, qui craignent des contrôles à la douane, qui s’exposent à des oublis, qui entendent préserver la confidentialité par rapport à leur famille, etc. En fonction des molécules utilisées, on envisagera d’utiliser cette approche pour des personnes dont le virus est pleinement sensible ou celles ayant un virus présentant des résistances à certains médicaments. Ils pourront être utilisés en première ligne, ou en relais (maintenance). Des études sont également en réflexion pour la Prep (prophylaxie pré- exposition), permettant une protection longue durée, sans risque de ratés sur l’observance… Le principal point de vigilance sera, notamment pour les formes injectables, de s’assurer de la bonne tolérance au principe actif, avant de prendre un traitement perdurant des mois dans l’organisme.

Y a-t-il un risque avec certaines de ces approches ? Des adjuvants potentiellement dangereux ? Long acting ne signifie pas nécessairement « adjuvants particuliers ». Les formes orales circulant une semaine dans l’organisme sont très similaires aux comprimés classiques. Quant aux formes injectables, comme les nanoparticules de rilpivirine, ce sont des cristaux de rilpivirine pure. La technique de fabrication de ces cristaux est extrêmement complexe, mais ils sont dénués d’adjuvants. Même chose pour les formes  implantables.
L’IMPLANT Insertion de l’implant (longueur : quelques centimètres, diamètre : deux millimètres) sous la peau, en dessous du bras. Cette administration permet de couvrir six mois, voire un an ou davantage (trois ans pour les implants contraceptifs déjà disponibles). La pose est très rapide (quelques secondes) après une petite anesthésie locale.