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Rapport ONUSIDA – La lutte contre le sida en danger, les dirigeants doivent se ressaisir

Communiqué de presse Coalition PLUS et AIDES: http://www.coalitionplus.org/rapport-onusida-la-lutte-contre-le-sida-en-danger-les-dirigeants-doivent-se-ressaisir/

Alors que l’ONUSIDA alerte sur le décrochage de la riposte mondiale contre le sida, 250 organisations du monde entier, dont le réseau international Coalition PLUS et son membre français AIDES, s’unissent pour demander aux Etats de respecter leurs engagements financiers. Les pays riches, en particulier, devront octroyer entre 14,5 et 18 milliards de dollars au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour la période 2020-2022.

Dans son nouveau rapport rendu public, l’ONUSIDA alerte sur l’insuffisance des efforts déployés en 2017 : les objectifs adoptés à l’ONU de mettre l’épidémie sous contrôle d’ici à 2020 et d’en finir d’ici à 2030 ne pourront pas être atteints, à moins d’une forte accélération dès cette année. En cause : le manque de moyens financiers pour venir à bout de l’épidémie ! Une remobilisation des Etats les plus riches de la planète est indispensable.

Entre 14,5 et 18 milliards de dollars pour le Fonds mondial pour 2020-2022

C’est à l’occasion de la 6e Conférence de Reconstitution du Fonds mondiale de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme qui se tiendra en 2019 en France que les Etats les plus riches pourront démontrer leur volonté de venir à bout du sida. Il sera alors nécessaire de lever entre 14,5 et 18 milliards de dollars selon le rapport de GFAN, alliance internationale de 250 organisations de lutte contre les grandes pandémies.

« Les partenaires techniques ont estimé que le montant total des ressources financières nécessaires pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme s’élève à 46 milliards de dollars annuels, dont GFAN estime que 14,55 à 18 milliards de dollars devraient être investis via le Fonds mondial sur la période 2020-2022 », précise le rapport de GFAN.

Le Fonds mondial, qui mutualise les contributions financières des Etats les plus riches, permet aujourd’hui de financer la moitié des traitements anti-rétroviraux disponibles dans le monde. Depuis sa création par le G7 au début des années 2000, le Fonds mondial a sauvé 22 millions de vies.

Président Macron, « premier de cordée »

En mai dernier, le Président Emmanuel Macron a annoncé qu’il accueillerait la 6e conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial en France en 2019. Lors de cette conférence, les partenaires de la France devront annoncer leurs contributions, pour financer les programmes nationaux de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement sur la période 2020-2022. La France est un pays pionnier de la lutte mondiale contre le sida depuis la découverte du virus du sida par une équipe de chercheurs français dans les années 1980.

« Nous demandons au Président Emmanuel Macron de jouer pleinement le rôle de premier de cordée en mobilisant dès maintenant ses homologues internationaux pour obtenir des contributions à hauteur de14,5 à 18 milliards de dollards. Ces investissements supplémentaires seront indispensables pour éviter une reprise de l’épidémie au niveau mondial dans les prochaines années », alerte Aurélien Beaucamp, Président de AIDES, association membre de Coalition PLUS en France.

« L’ONUSIDA a confirmé que les objectifs de contrôle épidémiologique fixés pour 2020 vont être ratés, à défaut d’une forte accélération en 2018-2020. Sans un regain de solidarité des Etats les plus riches de la planète pour augmenter les ressources financières du Fonds mondial, le sida risque de rebondir plus fort que jamais », ajoute Hakima Himmich, présidente de Coalition PLUS et fondatrice de l’Association de lutte contre le sida au Maroc.

 

Préservatif et dépistage, seuls remparts contre la recrudescence des infections sexuellement transmissibles

Entre 2012 et 2016, le nombre de nouveaux diagnostics d’infections à Chlamydia et à gonocoque est en augmentation .

Les 15-24 ans, population particulièrement touchée par les IST qui sont souvent asymptomatiques mais aux conséquences parfois lourdes.

 En 2016, le nombre de personnes diagnostiquées pour une infection à Chlamydia a été estimé à 267 097. Une prédominance de l’infection est constatée chez les femmes (592/100 000 versus 380/100 000 chez les hommes). Les jeunes femmes de 15-24 ans sont les plus touchées notamment en Ile-de-France et dans le Départements d’Outre-mer.

Le nombre de personnes diagnostiquées pour une infection à gonocoque en 2016 a été estimé à 49 628. Les hommes sont plus touchés que les femmes sur l’ensemble du territoire  , à l’exception des DOM où l’on constate une prédominance des gonococcies chez les femmes. Les 15-24 ans sont là encore les plus concernées par cette IST, quelle que soit la région .

Les données montrent que le nombre de diagnostics d’infection à Chlamydia et à gonocoque en 2016 a été multiplié par 3 par rapport aux estimations de l’année 2012. 

Chez les moins de 25 ans, la prévalence élevée des infections à Chlamydia et à gonocoque est la conséquence  d’un nombre de partenaires plus important couplé à une utilisation non systématique du préservatif.

Le dépistage, un acte simple et efficace

Les infections à Chlamydia et à gonocoque se transmettent lors de rapports sexuels non protégés. Très contagieuses et fréquentes, elles peuvent être silencieuses et entraîner des complications (douleurs pelviennes chroniques, stérilité, fragilisation des muqueuses et augmentation du risque de contamination par le VIH, transmission mère-enfant…).

Le dépistage est l’unique moyen d’établir un diagnostic. Simple et sans douleur, il se fait par prélèvement local chez les femmes, par prélèvement local ou analyse d’urine chez les hommes. En cas de résultat positif, il permet de prescrire un traitement antibiotiques adapté chez la personne ainsi qu’à ses partenaires.

Le dépistage peut être effectué suite à une consultation chez son médecin traitant ou son gynécologue ou un dermatologue-vénérologue qui orientera vers un laboratoire, ou encore gratuitement dans les Centres Gratuits d’information, de Dépistage et de Diagnostic (CeGGID) et les centres de planification ou d’éducation familiale.

COLLECTIF Prév’en Fest’ : Où ? Pour qui? Pourquoi?

PRÉV’EN FEST’ POUR UNE FÊTE SANS PRISE DE TÊTE

Le collectif intervient sur  tout le département de l’Aveyron lors des rassemblements festifs à caractère musical .
Ses missions sont :   de diffuser gratuitement  par le biais de maraudes et d’un stand d’information les messages de Réduction Des Risques et de prévention ainsi que le matériel et la documentation associés .
Prévenir les risques sanitaires et sociaux liés à la consommation de produits psycho-actifs licites ou non Sensibiliser à la baisse de vigilance lors de rapports sexuels.
  Sensibiliser aux risques auditifs

Issu d’un premier groupement créé en 2012, le collectif est composé  de :

 

Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie a pour mission de promouvoir et de contribuer à une politique globale de prévention des risques comme des conséquences des usages et des mésusages de l’alcool, du tabac, des drogues illicites, des médicaments psychotropes, des pratiques du jeu excessif et autres addictions sans produit. Elle propose un accompagnement médical psychologique et/ou social à toutes personnes désireuses de diminuer ou d’arrêter ses consommations .

EPICE 12, Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues a pour mission l’accueil collectif et individuel, l’information et le conseil personnalisé pour les usagers de drogues, le soutien aux usagers dans l’accès aux soins, aux droits, au logement et à l’insertion ou la réinsertion professionnelle, la mise à disposition de matériel de prévention des infections, l’intervention de proximité à l’extérieur du centre en vue d’établir un contact avec les usagers et le développement d’actions de médiation sociale.
Relais VIH, association de lutte contre le SIDA créée par des personnes séropositives, a pour mission de sensibiliser aux risques de transmission des infections sexuellement transmissibles, favoriser le dépistage par la réalisation des tests rapides (TROD), promouvoir la prévention combinée, accueillir et accompagner les personnes touchées par le VIH/SIDA et lutter contre les discriminations .

Action financée par :
  
et soutenue par et :

Contact coordinatrice du collectif Noëlle Tardieu-Relais VIH – Maison des associations – 15 av. Tarayre – 12000 RODEZ – 06.47.22.68.47 –  relaisvih@gmail.com

L’accès aux préservatifs gratuits menacé en France !

De nombreuses associations françaises de lutte contre le VIH/sida et communautaires LGBTQI permettent un accès gratuit aux moyens de prévention dont les préservatifs internes et externes. Une façon de rendre accessible à toutes et tous cette méthode de prévention incontournable.
Depuis décembre dernier, nous constatons qu’il est devenu difficile, voire impossible aux ARS (Agences Régionales de Santé) d’honorer les commandes de préservatifs faites par nos associations pour offrir cet accès gratuit. Nous apprenons que l‘origine de cette pénurie est une décision du gouvernement de baisser le budget du ministère de la santé.
Cette décision engendre des répercussions sur la redistribution des dotations sur les actions de Santé Publique France, agence nationale de santé publique, qui fournit les préservatifs aux ARS.
Les associations de lutte contre le VIH/sida et les IST et les associations LGBTQI de la région Occitanie s’inquiètent quant à la pérennité des fournitures de préservatifs gratuits aux associations (LGBTQI, de lutte contre le VIH/sida et les IST). Nous savons que les directions des ARS recevront prochainement un courrier de la direction de Santé Publique France pour les informer de cette situation. En attendant, nous ne pouvons que constater que le ministère joue avec notre santé…
Le gouvernement attend-il une hausse des contaminations IST et VIH avant d’agir ?
La santé de nos communautés ne peut devenir une variable d’ajustement budgétaire. Le gouvernement se doit de garantir aux LGBTQI, aux étudiant-es, aux précaires, à toutes et tous, l’accès gratuit à un moyen de prévention nécessaire à la protection de chaque individu-e.
Nos associations ne peuvent supporter cette dépense pour garantir l’accès à la « capote gratuite » alors que nous essuyons des baisses successives de subventions. Nous sommes outré-es de constater un désengagement de plus de l’Etat dans nos luttes et notre santé.
Nous exigeons du gouvernement qu’il revoit à la hausse le budget du ministère de la santé, afin de permettre à ses citoyen-nes de pouvoir se protéger de l’épidémie de VIH/sida et des IST et d’être informé-es. Nous exigeons qu’il prenne en compte les spécificités des populations clefs dans cette épidémie (HSH, migrant-es) pour qu’enfin le
nombre de nouvelles contaminations baisse.
Premiers signataires : ARC EN CIEL Toulouse-Occitanie, Act Up Sud Ouest, Jules & Julies, Homosexualité et Socialisme Toulouse-Occitanie, Ligue des Droits de l’Homme, Grisélidis, Relais VIH, Envie, planning familial 31

VIE AVEC LE VIH : Comprendre les préoccupations de vie des personnes vivant avec le VIH

Enquête internationale « Positiv perspectives » initiée par le laboratoire pharmaceutique ViiV Healthcare.

Plus de 1 111 personnes vivant avec le VIH dans neuf pays y ont répondu : Australie, Canada, Etats-Unis, Autriche, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni.   (7 personnes en France, 140 en Allemagne, 160 au Royaume-Uni et 327 personnes aux Etats-Unis.

L’enquête avait pour objectif  de mettre en évidence les aspects psychosociaux liées à l’infection par le VIH, la satisfaction des personnes vivant avec le VIH concernant leur traitement anti-VIH, la communication entre le professionnel de santé et la personne vivant avec le VIH (autrement dit, la relation soignant-soigné) Ce sont 75 % d’hommes, 24 % de femmes et 1 % de personnes trans  qui y  ont répondu.La tranche d’âges la plus représentée est celle des 35-49 ans. 49 % des participants-es ont été diagnostiqué avant 2006  (549 personnes). pour 40 % des personnes entre 2006 et 2014 et 11 % (119 personnes) entre 2015 et 2016.

Concernant le moment du diagnostic de nombreuses personnes vivant avec le VIH  le jugent difficile. Les résultats montrent que les personnes diagnostiquées il y a plus de dix ans (549 personnes dans cette étude) disent avoir bénéficié de moins de soutien lors du diagnostic que celles diagnostiquées plus récemment. Pourtant près d’un quart des personnes diagnostiquées en 2015-2016 n’ont reçu aucun conseil ou soutien psychologique de la part de leur médecin au moment du diagnostic. Par ailleurs, seulement 45 % des personnes vivant avec le VIH se sont tournées vers un proche pour un soutien affectif après le diagnostic.

Le poids toujours fort de la stigmatisation : 82 % des personnes vivant avec le VIH ont connu une forme de stigmatisation liée à leur séropositivité au cours des douze derniers mois : le VIH continue d’être associé à la discrimination et à la stigmatisation, les personnes concernées craignent de faire état de leur statut sérologique, des personnes ont perdu des amis, des membres de leur famille après avoir dévoilé leur séropositivité. Seulement trois personnes vivant avec le VIH sur dix se « considèrent ouvertes à propos de leur statut VIH », c’est-à-dire qu’elles n’ont pas de difficultés à parler de leur séropositivité à d’autres personnes.

Traitement : un accès plus rapide : le temps d’initiation du traitement a été réduit sur ces dernières années. Les 88 % des personnes diagnostiquées récemment avaient pu accéder aux traitements dans les six mois suivant le diagnostic tandis que  41 % des personnes diagnostiquées depuis plus de dix ans avaient débuté les traitements plus tard.

98 % des répondants sont sous traitement anti-VIH : 87 % annoncent être très satisfaites ou satisfaites de leur traitement, dont 56 % très satisfaites.

La principale raison d’un changement de traitement est la réduction de la fréquence ou de la sévérité des effets indésirables pour 42 % des personnes.

De plus, 72 % des personnes sous traitements sont préoccupées par les effets à long terme des médicaments anti-VIH. D’ailleurs, 62 % des personnes disent être ouvertes à un allègement ou une simplification de traitement (moins de comprimés) à la condition du maintien d’une charge virale indétectable. Les auteurs-es expliquent que la réduction des effets à long terme et la mise en place de traitements à action prolongée pour réduire la fréquence de prise sont jugés comme les critères les plus importants par les personnes vivant avec le VIH.

Enfin, dans le domaine des relations soignants/soignés. Les participants-es de l’étude indiquent à 94 % se sentir très ou plutôt en confiance. Il n’en demeure pas moins un net décalage entre ce déclaratif et la pratique. En effet, l’étude indique que si 72 % des personnes sous traitements ARV sont préoccupées par les effets à long terme des traitements anti-VIH, 26 % n’ont pas abordé cette question avec leur médecin.

Cette enquête confirme le besoin de progrès nets en matière de lutte contre les discriminations et le besoin d’un accompagnement plus performant à l’annonce du diagnostic. Reste à savoir comment. C’est sans doute une des limites de la synthèse de l’étude de ViiV Healthcare : confirmer avec des données récentes le constat, mais ne pas faire de propositions innovantes.

 

 

Stand de prévention et de réduction des risques


Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih tiendra un stand de réductions des risques le samedi 5 mai au SOFT’R à Sauveterre de Rouergue .   Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs, kits de sniff , injection….. Pour une fête sans prise de tête !!

Agrément association représentant les usagers du système de santé

Lors de sa séance du 30 janvier 2018, la commission nationale d’agrément a conclu favorablement à la délivrance d’un agrément régional à l’association Relais VIH, pour une durée de cinq ans.

L’avis rendu par la commission fait état des éléments suivants :

 » L’association est une association certes modeste, ayant 27 membres, et néanmoins particulièrement active. Ses rapports d’activité témoignent d’une action très étendue et variée, d’aide et de soutien, de dépistage, de formation, de sensibilisation, de défense des droits notamment en situation explicite de discriminations. Elle travaille en partenariat étroit avec le tissu social local, tant dans le monde de l’éducation et de la formation que dans le monde associatif. Elle développe l’accompagnement des personnes, elle est présente dans les institutions de santé du département. si elle n’est pas présente directement dans les commissions liées aux droits des patients, toute son activité n’en apparaît pas moins comme étroitement motivée par la connaissance, la reconnaissance et la défense des droits des personnes. Sa gestion financière annuelle montre une croissance régulière, les produits provenant à la fois de subventions publiques et privées (sidaction), de même que de quelques prestations de services. Elle n’appelle pas de commentaire particulier. La vie de l’association est active, engagée auprès des personnes et de leur entourage, de même qu’auprès des instances officielles et représentatives des usagers de santé; son indépendance est établie. »

Cet agrément est un gage de reconnaissance du travail effectué par l’association, depuis 10 ans, dans la lutte contre le VIH/sida et autres IST. Il nous permet de représenter les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou de santé publique.

Entretien avec une psychanalyste

CES QUESTIONS TOURNENT DANS VOTRE TETE   ….

Pourquoi moi ?
J’ai honte !
Pourquoi ne puis je pas en parler à mon entourage?
Ma vie affective et sexuelle est foutue !
Je ne supporte pas le traitement !
J’en ai marre de l’hôpital !
Tout va mal …..

……. VOUS POUVEZ EN PARLER DANS UN LIEU CONFIDENTIEL

L’association RELAIS VIH vous propose des entretiens individuels avec une psychanalyste

Pour vous informer et/ ou prendre rendez- vous
APPELEZ le 06-47-22-68-47

SIDACTION 2018

 

Le virus du sida, c’est tous ensemble
qu’on le fait reculer.

 Mais si les chercheurs abandonnent leurs recherches

si les associations abandonnent leurs actions
et si un seul d’entre vous abandonne,
Tout ce combat n’aura servi à rien.
Contre le virus du sida, le moindre abandon peut tout changer.

Mais le moindre don aussi, peut tout changer.
N’abandonnez pas.

Ensemble, restons mobilisés.

L’association RELAIS VIH se mobilise en partenariat avec les associations Alertes et le Planning Familial .

Journée PORTES OUVERTES :
 Mercredi 21 Mars 2018
Maison des Associations
15 av Tarayre 12000 Rodez

COLLECTE sur le marché de RODEZ
Samedi 24 Mars 2018 
de 9 h à 13 h

EN SOIREE: 
Tournée des bars de la ville:
avec la participation des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence.
retrouvez nous au Bruit qui court
à l’occasion de l’apéro mensuel d’Alertes.

 

https://www.facebook.com/Sidaction/videos/10156627534508888/
Je fais un Don   

https://don.sidaction.org/

Notre rendez-vous annuel approche !

On compte sur vous du 23 au 25 mars

 

Contre le virus du sida, le moindre Aban-Don peut tout changer

SIDACTION 2018
Les 23, 24 et 25 mars

 Rendez-vous dans les prochains jours pour le Sidaction 2018 !

Pendant ces trois jours de solidarité, plus que jamais, nous aurons besoin de vous.

Votre mobilisation peut tout changer.

 Soyez nos meilleurs ambassadeurs pour cette édition 2018 : nous comptons sur vous pour faire passer le mot !
  Il n’est jamais trop tôt pour nous soutenir
Je fais un Don     cliquer ici: 
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