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Actualités – Relais VIH

Actualités

Dans un tiers des pays de l’UE, le nombre de personnes infectées augmentent

Les taux d’infection au VIH continuent d’augmenter dans un tiers des pays de l’Espace économique européen (EEE). C’est-à-dire les États membres de l’Union européenne (UE) plus l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège. Entre 25 000 et 30 000 nouveaux cas sont signalés chaque année,  ces statistiques sont alarmantes » En 2018, environ 800 000 personnes vivaient avec le VIH dans les pays de l’EEE, et environ 14 % d’entre elles n’avaient pas encore été diagnostiquées.
Dans les pays de cette zone, 86 % des personnes infectées par le VIH ont actuellement été diagnostiquées ; 91 % des personnes diagnostiquées reçoivent un traitement, et 92 % des personnes diagnostiquées et traitées présentent une charge virale indétectable.

L’épidémie continue de toucher de manière disproportionnée les populations les plus vulnérables et les plus marginalisées socialement, comme les travailleuses du sexe, les personnes sans-papiers, les personnes consommatrices de drogues injectables, celles qui sont en détention, etc. « En conséquence, les politiques sociales et les politiques de santé doivent travailler main dans la main pour atteindre ceux qui courent le plus de risques. Il est impératif de renforcer la solidarité envers les plus vulnérables, mettre davantage l’accent sur les stratégies de prévention, la formation et les services de santé.

La conférence de reconstitution du Fonds mondial

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme  existe depuis 2002. La conférence se déroulera pour la première fois en France le 10 octobre prochain à Lyon., moment particulièrement important car il sera décidé des montants alloués à la lutte contre ces trois pandémies et du coup du succès ou pas de cette lutte sur les trois prochaines années. En début d’année, le Fonds mondial a annoncé son objectif de collecte  expliquant qu’un montant minimum de 14 milliards de dollars « contribuerait à sauver 16 millions de vies, à réduire de moitié les taux de mortalité imputables au VIH, à la tuberculose et au paludisme, et à construire des systèmes de santé plus solides.
Plusieurs organisations non gouvernementales estiment que le montant demandé est insuffisant « pour répondre aux besoins de dizaines de millions de personnes directement touchées par le sida, la tuberculose et le paludisme ». Elles considèrent que la demande « manque d’ambition » et qu’elle ne permettra, au mieux, que de maintenir les cibles actuelles de traitement, de prise en charge et de prévention

RASTAF’ ENTRAYE FESTIVAL

Skarra Mucci / FLAVIA COELHO / ILEMENTS / RAKOON / Tetra Hydro K / lidiop prince baye fall / KRAK in DUB / Mystical Faya…

Publiée par Rastaf'Entray Festival sur Dimanche 2 juin 2019

Le Collectif Prev’en Fest ‘ sera présent le samedi 8 juin 2019.
Distribution gratuite de documentation et de matériel de réduction des risques : éthylotests, roule ta paille , préservatifs etc …….
Les professionnelles des associations ( Anppaa12, Caarud Epice et Relais vih ) seront à votre écoute pour discuter des consommations de produits psycho-actifs et des risques de transmission des maladies sexuellement transmissibles.

SOFT’R FESTIVAL

Le collectif « Prèv’en fest’« composé des associations ANPAA 12, CAARUD Epice et RELAIS vih
 tiendra un stand de réductions des risques
 le samedi 18 Mai  à Sauveterre de Rouergue
( Aveyron ) .

Vous trouverez gratuitement de la documentation sur les risques liés à l‘usage de produits psycho-actifs , aux risques de transmissions des infections sexuellement transmissibles ainsi que du matériel de prévention: éthylotests, roule ta paille, préservatifs , kits de sniff , kits d’ injection….. Pour une fête sans prise de tête !! Pour plus d’informations rendez vous sur : www.softr2rootsergue.com

FEMMES et VIH

Les femmes sont touchées de plein fouet par le vih. Elles représentent la moitié des personnes contaminées dans le monde. Toutes les semaines, 7000 jeunes filles, de 15 à 24 ans, sont infectées … Un constat dramatique… : soit les deux tiers de l’ensemble des nouvelles infections. Plus d’un tiers (35 %)  des femmes ont subi des violences physiques ou sexuelles à un moment de leur vie, sans parler  des mariages forcés.

Dans certains contextes socio-économiques, les femmes font le choix de ne pas se faire dépister car qui dit « séropositive », dit « bannissement » de la famille, du village. Les premiers symptômes de l’infection sont alors attribués à l’âge, la ménopause, la dépression… Et la découverte du VIH est très tardive et l’accès aux soins et à certains génériques est parfois très insuffisant.

Lors des rapports vaginaux, les femmes sont plus à risque de contracter le VIH  : lors du rapport sexuel, la quantité de sperme en contact avec la muqueuse vaginale est très supérieure à la quantité de sécrétion vaginale susceptible de pénétrer le pénis de l’homme, a fortiori s’il est circoncis .  Les femmes sont environ cinq fois plus à risque d’être infectées par le VIH lors d’un rapport sexuel non-protégé que ne le sont les hommes. Ce risque est plus élevé lors des rapports sexuels violents, forcés, traumatiques. Par ailleurs, les tous premiers rapports sexuels, sont souvent traumatisants pour la muqueuse vaginale, exposant à un risque d’infection particulièrement important. Et dans toutes ces situations, la négociation du port du préservatif reste quasi impossible…

Lors du rapport vaginal, les risques d’être contaminée sont importants pour la femme. En effet, s’il est non traité l’homme sera susceptible de déposer de nombreux virus (via son sperme) sur la muqueuse vaginale.
À l’inverse, si c’est la femme qui est contaminée, le risque pour l’homme est plus faible car il y a moins de virus susceptibles de pénétrer à travers le pénis.
source: file:///C:/Users/ADB/Documents/2019/bd_remaides_106.pdf

Le désespoir des millions de patients atteints d’hépatite C en Afrique

Quelque 10 millions de personnes souffrent de l’hépatite C sur le continent. La majorité d’entre eux sont condamnés à une mort certaine. Les traitements sont hors de prix, explique à Franceinfo Afrique le docteur Camara Mory Ismaël, président de la Ligue ivoirienne de lutte contre les hépatites virales.

Face à ses patients atteints de l’hépatite C, le docteur Camara Mory Ismael reste désarmé. Comment leur expliquer qu’un traitement existe bel et bien pour les guérir de leur terrible maladie, sachant bien que ce médicament est hors prix ? Il est pourtant obligé de se plier à cet exercice dans la structure publique où il exerce à Abidjan.

Le docteur Camara est président de la Ligue ivoirienne de lutte contre les hépatites virales. Il explique à franceinfo Afrique la détresse des milliers d’Ivoiriens porteurs du virus de l’hépatite C, condamnés parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer leur traitement qui   permette  de soigner jusqu’à 95% des malades. Mais la joie a été de courte durée en raison des prix prohibitifs de ces médicaments. »Rien que pour obtenir un diagnostic, il faut payer entre 150 et 200 euros. Certains prélèvements doivent être expédiés en Europe pour y être examinés. Ensuite, il faudra débourser 90 000 dollars pour trois mois de traitement… Seuls quelques rares privilégiés disposent d’une assurance et peuvent bénéficier d’une prise en charge », observe-t-il.

Désormais Des génériques sont désormais disponibles dans certains pays africains. Mais les prix restent élevés : 450 euros pour les moins onéreux.

Le virus de l’hépatite C se propage notamment par le partage du matériel d’injection pour les consommateurs de drogues, ou par la transfusion de sang et de produits sanguins n’ayant pas fait l’objet d’un dépistage. Il peut aussi être transmis lors de rapports sexuels ou à son nourrisson par une mère infectée. La période d’incubation va de deux semaines à six mois. Pour la plupart des patients atteints par la forme chronique de la maladie, l’infection évolue vers la cirrhose ou le cancer du foie. Aucun vaccin contre cette maladie n’est disponible à ce jour.

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/docteur-je-vais-mourir-alors-le-desespoir-des-millions-de-patients-atteints-d-hepatite-c-en-afrique_3179383.html?fbclid=IwAR0phUykUeGje6IqylKWbPFGkUz0dFCYEJaBvhz0bDuYjH0plnHFn5riIqg

Mettre fin à l’épidémie de VIH/sida aux Etats unis

Le président américain Donald Trump a annoncé mardi 5 février 2019 lors de son discours annuel devant le Congrès vouloir mettre fin à l’épidémie de VIH / sida aux États-Unis dans la prochaine décennie. Le but est de réduire le nombre des nouvelles infections de 75% en cinq ans et de 90% en dix ans. Une campagne ciblée sera mise en place en déployant des groups d’agents de santé communautaires pour renforcer la prévention, et en particulier la Prep , le dépistage précoce et la mise sous traitement des personnes concernées pour bénéficier de l’effet Tasp .

Grâce à l’importance et l’efficacité de la prévention biomédicale, la fin de l’épidémie est devenue envisageable, mais seulement si la volonté politique se traduit en actions concrètes.

Pourtant , le nombre de nouvelles infections n’a pas diminué au cours des dernières années, avec environ 40 000 nouveaux diagnostics par an. On estime que 165 000 Américains ignorent qu’ils ont été contaminés.

Comme dans la plupart des autres pays occidentaux, l’épidémie est concentrée dans des populations particulièrement exposées : les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ( HSH ), les Afro-Américains et les populations autochtones d’Amérique et d’Alaska.

L’IAS (International Aids Society) «applaudit cet engagement» mais reconnaît cependant que cette annonce «est incompatible avec les politiques et les discours qui attaquent les personnes transsexuelles et la communauté LGBTQ, les utilisateurs de drogues injectables, les personnes de couleur, les réfugiés, les travailleuses du sexe et les droits des femmes».

Malgré les discours, le gouvernement américain ne semble en effet pas pouvoir — ou vouloir — mettre au point une politique cohérente de lutte contre le VIH/sida :
Le Conseil présidentiel consultatif sur le VIH et le sida, dont les membres avaient été remerciés en 2017, ne s’est pas réuni du tout en 2018.
En décembre 2018, ce sont des équipes de recherche qui se sont également vu interdire de poursuivre leurs recherches sur.
Le ministère de la Justice a engagé  des poursuites pour empêcher l’ouverture de la première salle de consommation à moindre risque à Philadelphie.
Aux États-Unis, environ la moitié des personnes diagnostiquées n’a pas accès à un traitement anti-VIH, en grande partie parce qu’elles n’ont pas d’assurance et qu’elles ne peuvent pas le payer.

Cette annonce surprise peut faire penser à la décision inattendue de George W. Bush d’appeler en 2003 à la création du Plan d’urgence du président des États-Unis pour lutter contre le sida (PEPFAR), une organisation qui a fourni un traitement contre le VIH à plus 14 millions de personnes dans plus de 50 pays.

Mais l’an dernier, l’administration Trump avait proposé de réduire d’un milliard de dollars le budget du PEPFAR et de 425 millions de dollars celui du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Le Congrès avait refusé.

Seul le détail au printemps prochain du montant véritablement consacré à cette politique permettra de savoir s’il s’agissait d’une simple d’annonce sans effets ou d’une révolution.

Source : http://vih.org/20190211/trump-dix-ans-mettre-fin-lepidemie-vihsida/141554?fbclid=IwAR1NMnRPcIhlDDxE4gIQb1Iv3Boib_0e35L-ilHnt-kFlMbzvTjR6vnlo_o

VIH en Europe :

 160 000 personnes ont reçu un diagnostic de séropositivité du VIH en 2017 dans une cinquantaine de pays.
Augmentation de nouveaux cas dans la partie orientale de l’Europe : dans toute la région, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine= virus responsable du SIDA) affecte davantage les hommes puisqu’ ils représentent  70 % des nouveaux diagnostics de VIH.

Sur les nouveaux cas de séropositivité du VIH recensés dans 53 pays de l’Europe  (voir carte) :

 

130 861 sont localisés dans la partie orientale : le taux de progression de séropositivité du VIH a été de 68% entre 2008 et 2017. L’augmentation est de 121 % pour cette même période.
22 354 vivent dans 30 des 31 pays de l’UE/EEE (baisse de 6,9 à 6,4 pour 100 000 personnes entre 2008 et 2017) ;
6 205 vivent dans le centre de l’Europe.
53% des personnes nouvellement diagnostiquées sont à un stade tardif de l’infection (cellules CD4<350 par mm3 de sang) et 32 % à un stade avancé de l’infection (cellules CD4<200 par mm3 de sang). Un diagnostic tardif ou avancé augmente les risques de décès et favorise de nouvelles transmissions du VIH.

Dans les pays de l’Union européenne, une baisse du nombre de nouveaux diagnostics a été enregistrée grâce à une diminution de 20 %, depuis 2015, de nouveaux diagnostics de VIH chez les hommes ayant des rapports avec des hommes.

Plus de 2,3 millions de personnes dans la Région européenne de l’OMS sont touchées par le VIH, surtout dans la partie orientale de la Région.
Source: Santé sur le Net

De l’Occitanie à la Tchétchénie: Solidarité LGBTQI !

Ces dernières semaines des nouvelles nous parviennent de Tchétchénie et elles sont terrifiantes. Depuis maintenant bientôt deux ans les populations LGBTI tchétchènes subissent un acharnement de la part des autorités de leur pays. Harcèlements, arrestations, détentions, tortures, viols, meurtres sont désormais monnaie courante et s’intensifient. Le président Kadirov a clairement exprimé son intention de faire disparaître nos communautés et pour l’instant rien ne semble pouvoir l’arrêter !
Depuis de nombreuses années, le régime fasciste russe de Vladimir Poutine se montre de plus en plus répressif envers la communauté LGBTI, que ce soit à travers des lois interdisant tout acte de « propagande » homosexuelle, la complaisance des autorités face à des violences de groupes d’extrême droite, et aujourd’hui un dénigrement même de l’existence de personnes LGBTI sur leur territoire.
Le résultat c’est la montée des violences, l’impunité policière face à la torture et la détention de nos communautés, une contamination au VIH/sida exponentielle et galopante. Le constat de ce conservatisme destructeur n’est pas que l’apanage du gouvernement russe, et partout en Europe et dans le monde la situation de nos communautés est de plus en plus catastrophique. De plus en plus de gouvernements et de personnalités politiques  essayent de nous diviser, de nous opposer les unEs aux autres en se basant sur des critères de genre, de classe, d’origines… 
Nous dénonçons l’attitude du gouvernement français qui se contente d’un service à minima, fait de communiqués, d’actions de communication et de pinkwashinget continue à expulser et à précariser davantage celles et ceux qui ont fui leurs pays et la répression. 
ACT-UP Sud-Ouest Toulouse appele à venir exprimer votre solidarité et votre colère le samedi 2 février à midi au métro Jean Jaurès.
On n’oublie pas, on ne pardonne p.as !
N’hésitez pas à venir muniEs de drapeaux arc-en-ciel, de pancartes etc.

Test Rapide Orientation Diagnostic à Millau